Voiture électrique

Voici la Voiture Propre qui roule à l'électricité : l'Automobile électrique et Hybride.
Retrouvez sur ce Site les Actualités, Dossiers, les principales Marques et Modèles (prix du neuf et concepts) de véhicules electriques actuels et à venir. Nous abordons aussi l'actualité de la Voiture Hybride, des voitures propres et nouveaux concepts technologiquement "Green".
Découvrez aussi l'histoire de la voiture électrique du 19 è siècle jusqu'à aujourd'hui.
Passionné ? Venez échanger et commenter sur nos articles de blog pour Partager avec les autres utilisateurs.
Futur Acheteur de Voiture électrique ? Inscrivez-vous pour acheter une voiture électrique être averti dès que nous aurons des partenariats avec certains constructeurs.

La Chine supprime la taxe à l’achat de voitures « vertes »


Soucieux de doper les ventes de voitures « vertes » et surtout de lutter contre la pollution urbaine, le gouvernement chinois décide de supprimer, du moins temporairement la taxe de 10 % sur l’achat de véhicules écologiques. Cette mesure devrait plaire à tout le monde, constructeurs comme acheteurs.

source image : huffingtonpost / AP Photo/Eugene Hoshiko

source image : huffingtonpost / AP Photo/Eugene Hoshiko

Une mesure raisonnable

Les images de Pékin, Shanghaï et des autres mégalopoles chinoises recouvertes par d’épaisses nuages de particules fines fin 2013 et début 2014 restent encore dans les mémoires. Ces pollutions records ont poussé les autorités chinoises à adopter moult mesures destinées à modérer la pollution des grands centres urbains de l’Empire du Milieu. Récemment, une nouvelle décision s’ajoute à la liste de ces actions contre la pollution. Selon l’agence Bloomberg, le gouvernement chinois aurait en effet validé la suppression de la taxe d’achat de voitures électriques.

Ce prélèvement, qui équivaut à 10 % du montant du véhicule, est considéré depuis toujours comme un obstacle à l’essor de la vente de voitures écologiques – électriques, hybrides et piles à combustibles – dans l’Empire du Milieu. Avec cette décision, les autorités chinoises font donc le pari de booster les véhicules verts, annoncés comme le futur de la mobilité, tout en luttant optimalement contre la pollution urbaine. Cet allègement fiscal concerne aussi bien les autos fabriqués en Chine que les marques étrangères présentes au pays, notamment Tesla, Nissan, GM et BMW.

Une mesure temporaire

Cette nouvelle est bien accueillie par les acteurs de la mobilité écologique en Chine, un domaine qui y est encore peu représenté. Parmi la vingtaine de millions de voitures vendues dans le pays chaque année, seuls 70 000 exemplaires sont des véhicules hybrides, 100 % électriques ou à hydrogène. Ces statistiques restent loin, très loin des objectifs affichés par le pouvoir central chinois, qui souhaite voir 5 millions d’automobiles « vertes » sur son territoire, à l’horizon 2020. Ainsi, outre l’allègement fiscal qui durera jusqu’en 2017 uniquement,le gouvernement encourage l’entrée des industies non-automobiles dans la mobilité électrique, en facilitant la création de licences dans ce secteur.

source : lepoint

La France a accueilli son premier Supercharger Tesla


Tesla Motors continue de se focaliser sur son infrastructure de recharge. Après avoir confirmé leur présence sur le sol nord-américain, Tesla les installe désormais à l’international, notamment en France.

super charger tesla

Après l’Amérique du Nord, c’est au tour de la Chine et de l’Europe de voir les bornes de recharge de Tesla Motors sur leur territoire. En France, c’est à Auxerre que la première borne Supercharger en France a été inaugurée. À titre de rappel, cette borne de recharge permet à tous les propriétaires de la Tesla Model S de recharger gratuitement leur véhicule à vie. 30 minutes de branchement à ce Supercharger garantissent alors au Model S une autonomie de 270 kilomètres. C’est un record absolu. Si le CHAdeMO, son principal concurrent, développe 50 kW, lui en revanche offre une puissance de 120 kW. En 40 minutes montre en main, la batterie de la Model S peut passer de 0 % à 80 % de charge. Mais Tesla n’a pas pensé qu’aux propriétaires de Model S. En plus des deux prises Supercharger dédiées à ce modèle de la marque, Tesla a également prévu deux prises de type 2 qui offrent une puissance de 22 kW.

De telles vitesses de rechargement peuvent alors laisser présager un développement rapide de la mobilité électrique malgré les contraintes des grandes distances.

À la fin de ce mois de juillet, la France verra deux Superchargers installés sur son territoire : ils seront implantés au niveau de l’autoroute du Soleil de manière à relier la capitale avec Aix-en-Provence. Sur le long terme, l’objectif de Testla est de renforcer sa présence dans l’Hexagone et dans toute l’Europe, pour qu’à terme la distance maximale entre deux Superchargers soit de 400 kilomètres. Tesla prévoit d’ailleurs d’installer environ 25 Superchargers en France d’ici la fin de l’année.

source : tesla mag

Eon Motors lance la Weez, une voiture électrique sans permis


Le marché des petites citadines électriques ne cesse de croître avec toujours de nouveaux modèles. La dernière née n’est autre que la Weez de Eon Motors, une 3 places qui se conduit sans permis, et dont on vous avait déjà parlé ici en 2010.

Weez Eon Motors

Véhicule 100 % électrique, la Weez est une petite voiture 3 places agréable à conduire grâce à sa transmission intégrale à 4 roues motrices. Mais ce qui la rend particulière, c’est qu’elle peut être conduite par les jeunes dès l’âge de 16 ans et ne nécessite pas de permis de conduire.

La Weez est dotée d’un pack batteries de Lithium Fer Phosphate de 3 kWh, ce qui lui permet de rouler sur 60 kilomètres réels après une charge de 3 heures et demie sur une prise de courant classique. Weez est la voiture idéale pour les étudiants, mais elle est tout aussi adaptée pour se rendre au travail tous les matins. La consommation énergétique de la Weez est d’environ 45 centimes d’euro pour 100 kilomètres, ce qui, en termes de budget, représente des économies non négligeables.

La Weez a fait peau neuve depuis les salons de Genève et de Paris : elle est devenue une petite citadine électrique pratique, ludique et jeune. Elle arbore désormais une carrosserie double peau en composite permettant des personnalisations à souhait. Le site internet de Weez propose d’ailleurs un outil configurateur pour avoir un aperçu de toutes les personnalisations possibles.

À l’intérieur, la Weez est équipée d’un tableau de bord avec tablette sous Androïd, afin de rendre plus aisé le maniement des fonctions de l’auto ainsi que la gestion électronique et de guidage. Disponible à moins de 9 000 euros TTC, la Weez sera livrée avec une garantie constructeur de 24 mois. En ce qui concerne la commercialisation et la distribution de ce modèle, il faudra attendre le prochain Mondial de Paris au mois d’octobre.

Eon Motors Weez

Mobilité électrique : vers un rapprochement de BMW et Tesla


Alors que la voiture électrique peine à se populariser sur le marché français, Tesla et BMW tiennent actuellement des discussions en vue de promouvoir la mobilité électrique.

bmw tesla

Promouvoir l’électromobilité

D’après un porte-parole du constructeur allemand BMW, des discussions seraient actuellement tenues avec Tesla Motors dans le but de trouver des moyens pour promouvoir la mobilité électrique en France, et accélérer son développement sur le marché international. En effet, la voiture électrique ne représente que 0,5 % du marché en France. Tesla et BMW envisagent ainsi de réunir leurs forces pour accélérer l’adoption de la voiture électrique, aussi bien en France qu’au niveau international. Aucun détail sur les discussions en cours n’a pour l’heure été dévoilé. Toutefois, ce rapprochement entre les deux constructeurs porterait également sur le potentiel représenté par les stations de recharge rapide développées par Tesla.

Un avènement du système de recharge

Cette potentielle collaboration fait suite aux propos d’Elon Musk, PDG de Tesla, annonçant vouloir partager certaines technologies de l’entreprise avec plusieurs constructeurs auto, dont BMW. Pour Tesla, pouvoir généraliser sa technologie est un objectif de longue date. L’idée serait ainsi de mettre en place une prise standard permettant à tous les constructeurs d’en bénéficier, pour bien évidemment leurs propres véhicules. La faible autonomie des véhicules électriques figure en effet parmi les freins à l’adoption de la voiture électrique. Les batteries disposent d’une capacité de 200 à 500 km en moyenne. D’autre part, le temps de recharge est encore jugé trop long, à raison de 8 à 10 heures sur une prise classique. En allant sur une borne Tesla, le temps de recharge est estimé à une demi-heure.

Bonus sur les voitures électriques en location : un nouveau décret le 1er juillet


Lors de la proposition de loi sur la mise en place d’un réseau national de bornes de recharge pour les voitures électriques au sénat mardi dernier, Arnaud Montebourg, ministre de l’Économie, a annoncé une modification de la loi relative au bonus écologique.

voiture-electrique

6300 € de bonus pour les voitures écologiques et hybrides

Malgré le bonus alloué à l’achat et la location de voitures électriques et hybrides, la vente de celles-ci a considérablement chuté depuis le début de l’année 2014. Dans l’Hexagone, le marché de l’électrique a connu une baisse de plus de 26 % depuis janvier, un chiffre alarmant dont il faut tenir compte selon le ministre de l’Économie Arnaud Montebourg. Cette chute a été constatée depuis l’adoption du décret portant sur le dispositif d’aides à l’achat de voitures rechargeables en novembre dernier. Lors d’une acquisition, 6300 € est alloué au propriétaire contre 4200 € environ dans le cadre d’une location (location avec option d’achat et location longue durée), bien que celle-ci représente 40 % du marché de l’électronique.

Pour réguler cet énorme écart et espérer augmenter la vente de voitures électriques et hybrides, Arnaud Montebourg a décidé de modifier l’ancien décret en collaboration avec le ministre de l’Écologie et du Budget. Face à l’inquiétude des sénateurs, Arnaud Montebourg a indiqué qu’un décret est déjà en circulation actuellement, mais qu’il n’entrera en vigueur qu’à partir du 1er juillet prochain. Cette nouvelle loi permettra ainsi de revenir à l’ancien bonus pour les voitures rechargeables. Les ventes en location de longue durée (LLD) et en location avec option d’achat (LOA) seront dorénavant comprises. Jusqu’à présent, le dispositif prévoit le versement de bonus d’un montant de 6300 € pour l’achat d’une voiture électrique avec une aide réduite de 2000 € pour les locations (LLD et LOA).

Google Car : la voiture électrique sans volant, ni pédales


Si tout le monde voudrait posséder une voiture, beaucoup n’aiment pas pour autant conduire. Avec la nouvelle voiture de Google, nul besoin de permis de conduire, et encore moins de conducteur…

google car

La technologie ne cesse d’évoluer, c’est un fait. S’il y a quelques années encore les chercheurs se penchaient sur les manières de simplifier ou d’améliorer la conduite des véhicules, voilà qu’aujourd’hui ils deviennent autonomes. En effet, Google a dévoilé récemment la Google Car, un prototype peu ordinaire. Il s’agit d’une automobile qui ne nécessite ni volant, ni pédales, ni levier de vitesse, ni conducteur. Juste des passagers.

Ce qu’il y a de plus inédit dans cette Google Car, c’est le fait que la firme de Mountain View n’ait repris aucune technologie des véhicules classiques. Elle s’est basée sur un concept tout à fait nouveau. Exit donc les différents éléments qui prennent de la place et les nombreux ordinateurs à bord, la Google Car ne fonctionne qu’avec des capteurs, un GPS ainsi qu’un logiciel de gestion de conduite.

Limitée à 40 km/h, l’allure de cette Google Car s’adapte aux données Google concernant le trafic de l’itinéraire, le tracé des routes et la forme de revêtement captée par les gyroscopes. Rien à craindre donc, car la Google Car prendra elle-même l’initiative de ralentir une fois arrivée à un virage, de s’arrêter lorsque le feu est rouge, et d’accélérer lorsque la voie est dégagée. Tout ce que les passagers de cette voiture de Google auront donc à faire, c’est d’entrer une adresse valide, et de donner le point d’arrivée. Le logiciel de bord se chargera ensuite de dresser l’itinéraire idéal en fonction de la distance et du trafic, avant que la voiture ne se mette à rouler d’elle-même.

Vers la fin du partenariat PSA-Mitsubishi ?


PSA prévoit de redéfinir sa stratégie vis-à-vis de son secteur mobilité électrique. Dans cette optique, il se pourrait que le partenariat avec Mitsubishi prenne fin suite à des remaniements.

PSA Mitsubishi

Revoir la stratégie de commercialisation

En ce qui concerne la commercialisation de véhicules zéro émission en Europe, il se pourrait que PSA décide de mettre fin à son partenariat avec le japonais Mitsubishi. Si tel est le cas, le groupe français prendra sa décision dans les douze mois à venir. D’après le numéro un du groupe, Carlos Tavares, il est indispensable de mettre en place une stratégie de manière à ce que les consommateurs de véhicules électriques puissent continuer à trouver ces produits sur le marché.

Douze mois pour décider

Pour PSA, il s’agira de définir si le développement des voitures électriques se fera par ses propres moyens, en partenariat ou s’il faudra lancer une chaîne de fabrication. Le groupe se laisse ainsi douze mois pour réfléchir à la meilleure stratégie à adopter. Sur ces mots, le patron de PSA a bien fait comprendre que le groupe ne laissait pas tomber la mobilité électrique et sa technologie.

Des ventes en chute depuis 2012

À titre de rappel, il existe actuellement deux modèles commercialisés par PSA en partenariat avec la marque japonaise, à savoir la Citroën C-Zero et la Peugeot iOn. En effet, ces deux citadines sont basées sur la petite i-MiEV de Mitsubishi. En 2012, les ventes avaient bien démarré en France avec presque 3000 immatriculations. Toutefois, elles se sont essoufflées avec l’arrivée de la concurrence. En effet, les immatriculations de PSA en France n’ont été que d’une centaine d’exemplaires pour l’année 2014.

FIA et EDF : vers un partenariat responsable pour le sport automobile


La FIA et EDF viennent de signer un partenariat technique, notamment en ce qui concerne le développement des voitures électriques et hybrides dans les disciplines sportives de la FIA.

fia

EDF est entrée en partenariat avec la Fédération Internationale de l’Automobile ou FIA. Cette association d’ordre technique sera axée sur le développement des voitures écologiques dans le sport automobile à l’échelle internationale. Le rôle de l’EDF sera de réaliser des tests pour le compte de la FIA, sur la sécurité, la charge et la propulsion des voitures électriques engagées en compétition. Cet accord arrive à point nommé dans la mesure où un championnat de Formule E sera organisé cette année 2014, mettant les voitures électriques à la grille de départ dès le mois de septembre à Pékin.

D’après le directeur technique de la FIA Bernard Niclot, les championnats de la FIA ont connu des révolutions technologiques importantes au cours de cette année 2014, notamment avec le lancement de la Formule E et des moteurs hybrides en WEC et en Formule 1. Il est donc indispensable de se munir de l’expertise technique d’EDF afin d’accompagner ce développement de technologies nouvelles. EDF sera donc en charge de réaliser des tests sur les batteries des automobiles dans ses laboratoires, mais contribuera aussi à mettre en place les normes d’homologation et de sécurité des véhicules de compétition. Cette participation viendra compléter le travail des professionnels du sport automobile dans le développement des voitures de compétition. De son côté, le directeur de la recherche et du développement chez EDF, M. Bernard Salha, a affirmé que ce partenariat est une occasion pour EDF de souligner l’enjeu écologique majeur du moment et de lancer une étude sur leur application concrète aux technologies des voitures civiles.

Source : espn f1

Ségolène Royal invite à se pencher sur la mobilité écologique


Les écologistes ont déposé une proposition de loi pour surtaxer le diesel. La ministre de l’écologie Ségolène Royal a par contre affirmé que les efforts à faire étaient plutôt au niveau de l’incitation à la mobilité écologique et non à la pénalisation du diesel.

segolene royal

Au sujet de la cessation de l’avantage fiscal du diesel, la ministre de l’écologie Ségolène Royal a toujours manifesté sa réticence. D’après une de ses déclarations dans un article de Libération, elle soutient qu’il serait illogique de pénaliser des millions de famille qui ont choisi un véhicule diesel il y a des années parce que le gouvernement les y a encouragés. Elle souligne d’ailleurs que ces foyers seraient sans issue devant une pénalisation du jour au lendemain, dans la mesure où leurs moyens ne leur permettent pas forcément de changer de véhicule. Selon Mme Royal, l’idéal serait de permettre aux familles d’acheter un véhicule électrique au moment où elles souhaitent changer leur ancienne voiture diesel. Elle a d’ailleurs invité les constructeurs à faire des efforts plus importants pour aboutir à une baisse des prix de ces modèles électriques.

Dans son appel, la ministre s’est particulièrement tournée vers les grandes villes pour les inviter à donner l’exemple dans cette transition vers la mobilité écologique. Elle estime par exemple que le fait que tous les bus de la capitale soient électriques pourrait inciter les autres agglomérations à emboiter le pas. La ministre a également proposé aux collectivités de privilégier les utilisateurs de véhicules électriques, comme le droit d’emprunter les couloirs de bus ou encore le stationnement gratuit. Enfin, Ségolène Royal a avancé qu’il pourrait être intéressant de faire baisser la TVA sur les véhicules électriques à l’échelle européenne pour inciter les ménages à envisager la possibilité d’acquérir de tels véhicules.

Siemens et le chinois BAIC signent un joint-venture pour un projet d’e-mobilité


Durant le salon de Pékin 2014, un joint-venture a été signé entre le constructeur automobile chinois BAIC et l’équipementier allemand Siemens pour un projet de véhicules électriques.

Chairman of Beijing Automotive Group BAIC

Chairman of Beijing Automotive Group BAIC

Les grandes firmes américaines et européennes ne cessent de convoiter le marché chinois des véhicules électriques, connu pour son potentiel très important. Cette fois, c’est l’équipementier Siemens qui a signé un joint-venture avec Beijing Automotive Industry Holding, un constructeur chinois. Le président de ce groupe a par ailleurs annoncé qu’un chemin était à tracer avec l’équipementier allemand pour promouvoir l’e-mobilité. Il s’agit d’une collaboration importante, car les deux signataires sont connus pour être très impliqués dans ce domaine.

BAIC Groupe Siemens

C’est au Salon International de l’automobile de Pékin de cette année que l’accord a été signé. Selon les termes du contrat, il reviendrait à Siemens de fournir des éléments constituant les groupes motopropulseurs électriques. Parmi ces composantes, l’on devrait retrouver des moteurs électriques et des électroniques de puissance, qui sont appelés à équiper les voitures électriques de la BAIC. Le premier modèle électrique né de ce nouveau partenariat devrait être produit dans le courant de cette année 2014, malgré un volume initial limité. C’est en 2015 que la production de masse est prévue. Les montages se feront dans l’usine BAIC en Chine.

Cette nouvelle association ne manque pas d’ambitions. En effet, les deux compagnies visent un objectif de 100000 exemplaires par an, incluant les modèles BAIC Classe L, C et S. La puissance des moteurs de ces différents modèles variera de 45 à 200 kW. Même si la concurrence s’annonce rude avec les firmes comme Audi, Volvo, BYD ou Volkswagen, les responsables de chez Siemens affirment être confiants quant à ce partenariat de deux marques d’envergure.

source : siemens

Liens commerciaux
Voiture Electrique
Recevoir l'Actualité par email


Liens commerciaux
Page Fan
RECHERCHE