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La Google Car, autonome et électrique, autorisée à rouler en Californie

Attendue depuis plusieurs mois, l’autorisation de l’État de Californie pour faire rouler la voiture électrique autonome de Google arrive enfin. La firme prévoit déjà de procéder aux premiers tests en ville dès cet été.

Google Car electrique

La Californie donne le feu vert aux tests de la Google Car

Il y a déjà un an, Google a présenté le premier prototype de son véhicule autonome à propulsion 100 % électrique, une idée toute droit inspirée des films de science fiction. Sauf que cette supposée fiction sur 4 roues s’apprête désormais à fouler pour de vrai les rues des villes californiennes. La firme de Mountain View vient en effet de confirmer l’obtention du feu vert des autorités du « Golden State » pour y faire rouler ses propres prototypes de voitures autonomes. La firme bénéficie déjà de l’accord des autorités de Californie depuis un an, mais seulement sur les modèles Lexus et Toyota modifiés par ses ingénieurs.

Autonomie et sécurité comme maître mots

Cette fois, Google pourrait tester en conditions réelles les comportements de son prototype. Il s’agit d’une citadine deux places sans pilote adoptant les lignes et les formes d’une coccinelle, fonctionnant exclusivement avec une propulsion électrique. Même autonome, cette voiture est conçue pour permettre au passager à la place du conducteur d’en reprendre rapidement les commandes, en cas de problèmes.

Les premiers tests sur routes de Californie sont programmés cet été et ont pour objectif d’étudier la capacité du véhicule à éviter les obstacles, comme les déviations, les traversées de piétons, les ralentissements et l’interaction avec les autres conducteurs. Pour des raisons de sécurité, la vitesse de la voiture durant ces essais est limitée à 40 km/h. La firme américaine espère exploiter rapidement ces données pour pouvoir livrer son premier véhicule autonome de série d’ici 2020.

Source : Futura Sciences

Les voitures Tesla font leur entrée sur le marché de l’occasion avec un store dédié

Tesla va désormais proposer des voitures d’occasion à ses clients. Une rubrique affichant des véhicules de deuxième main vient de faire son apparition sur le site du constructeur.

tesla occasion usage

Se tourner vers l’occasion pour bénéficier de tarifs réduits

Le prix des voitures électriques reste aujourd’hui le principal obstacle à la démocratisation de ces véhicules. Tesla, constructeur californien connu pour son modèle de voiture 100 % électrique, semble avoir trouvé une solution partielle au problème. Il vient de lancer une rubrique occasion sur son site. Le but : proposer aux clients des voitures ayant déjà roulé, avec quelques années d’existence et plusieurs milliers de kilomètres au compteur, mais proposées à des tarifs beaucoup plus bas (même si c’est encore loin d’être pour toutes les bourses…). Certaines Tesla neuves vendues par exemple à plus de 100 000 euros seront accessibles à moins de 70 000 euros en occasion.

Quatre ans de garantie pour les modèles d’occasion

En inaugurant un marché de l’occasion pour sa berline 100 % électrique, Tesla souhaite rendre sa voiture plus accessible. On trouve par exemple une P85 de 2012 ayant 35 000 kilomètres au compteur à 59 965 euros sur le site. Quel que soit le véhicule choisi, le constructeur propose cependant toujours une garantie de quatre ans ou 80 000 kilomètres. Le futur acheteur est ainsi assuré de bénéficier de la qualité Tesla même sur une voiture de deuxième main. Les voitures d’occasion sur le site sont proposées par ville, modèle et couleur. Elles ne sont pour l’instant disponibles que sur le marché américain, mais des Tesla d’occasion devraient bientôt être proposées en Europe.

A découvrir sur teslamotors.com/models/preowned

Une entreprise chinoise crée une voiture électrique imprimée en 3D avec 1600 euros

Après l’immeuble de quatre étages imprimé en 3D, la Chine vient d’annoncer la voiture électrique conçue avec une imprimante 3D. Le véhicule peut rouler jusqu’à 40 km/h et ne coûte que 1 600 euros à produire.

vehicule electrique chine

Une berline électrique imprimée en 3D

Début février, une entreprise chinoise réussissait l’exploit de bâtir/imprimer un immeuble de quatre étages en 3D. Une autre société vient aujourd’hui de se distinguer de la même manière en construisant cette fois-ci une voiture en 3D. C’est Sanya Sihai, une entreprise du sud du pays, qui est à l’origine du projet. Il a fallu selon elle un mois et demi pour concevoir le véhicule et cinq jours pour l’imprimer. Le résultat est une petite voiture sportive électrique sans toit pouvant emporter deux personnes et atteindre la vitesse de 40 km/h. Il ne s’agit toutefois pas de la première voiture électrique imprimée en 3D. Le constructeur américain Local Motors 3D avait déjà dévoilé le premier modèle du genre en septembre 2014.

automobile electrique chinoise

500 kg de filament nécessaires pour imprimer le véhicule

Le châssis ainsi que la batterie de la voiture sont en matériau composite sous forme de filament appelé Tyran Or par son constructeur. 500 kg de ce filament ont été nécessaires pour obtenir le véhicule de 3,6 m de long et 1,63 m de large. Les autres éléments composant la voiture ont été conçus à partir de matériau classique. On y retrouve ainsi des pneus, rétroviseurs, vitres ou sièges traditionnels. La première voiture électrique chinoise est au final fabriquée à un prix imbattable : 1 600 euros seulement… Aucune information sur l’autonomie ou le type de recharge n’a pour le moment filtré.

voiture electrique 3D

voiture electrique imprimee en 3d

Sources : ChinaNews.com via FrenchPeopleDaily, SciencesPost

Québec : une loi zéro émission pour favoriser le passage à l’électrique

Le gouvernement québécois envisage l’adoption d’une loi zéro émission pour augmenter son parc de véhicules électriques. Cette loi s’inspirera des lois zéro émission de gaz à effet de serre en vigueur dans une dizaine d’États américains.

Golf electrique

Obliger les constructeurs à vendre des véhicules électriques

Si les véhicules électriques séduisent toujours plus de conducteurs, leur prix particulièrement élevé reste un obstacle à l’achat. La loi zéro émission prévue par le gouvernement du Québec devrait toutefois changer la donne. Comme pour certains États américains, elle obligera les constructeurs à vendre un quota de voitures électriques chaque année sous peine de sanctions financières. L’objectif est de diversifier la gamme de véhicules verts sur le marché, réduire les délais d’attente entre l’achat et la livraison, mais surtout obtenir des prix plus concurrentiels. Les constructeurs automobiles qui vendent au Québec ont déjà manifesté leur opposition à une telle loi.

La loi zéro émission aurait un impact négatif sur les concessionnaires

Les constructeurs automobiles ont fait savoir que la loi zéro émission engendrerait des coûts supplémentaires pour les concessionnaires. Vu qu’ils seraient obligés de vendre plus de véhicules, ces derniers devront se constituer plus de stocks. Les constructeurs révèlent en outre que la fabrication des voitures électriques est beaucoup plus complexe que celle des voitures classiques. Les coûts et les retards de livraison sont donc justifiés pour la plupart. Ils souhaitent ainsi que, plutôt qu’obliger les constructeurs, le gouvernement sensibilise les citoyens et propose des incitatifs comme il en existe déjà en Norvège. Les conducteurs de voiture électrique ont entre autres accès aux voies réservées, disposent d’une place de stationnement gratuit et ne paient pas la recharge sur les bornes.

Source: Le Devoir

Volkswagen va proposer une version électrique de son combi

Après le Touareg, Volkswagen annonce le restylage d’un autre modèle de sa gamme. Le constructeur a cette fois-ci choisi une voiture emblématique pour le passage à la version électrique : le combi.

VW Combi

Le Volkswagen combi bientôt proposé en version électrique

Spacieux, confortable et polyvalent, le combi de Volkswagen a fait le bonheur de millions de conducteurs pendant ses années de production. Les hippies, amateurs de camping, surfeurs et conducteurs en tous genres ont été ses principaux clients depuis sa sortie en 1967. Le van séduit d’ailleurs toujours, même si sa production a été arrêtée en 2013. Pour les nostalgiques, Volkswagen envisage ainsi de relancer ce modèle emblématique. Il ne s’agira cependant pas d’une simple réédition : le constructeur envisage de produire un combi électrique à l’instar du Touareg qui a bénéficié d’un nouveau moteur lors de son dernier restylage.

combi volkswagen

Réconcilier les amoureux du combi avec les écologistes

Avec le combi électrique, il va sans dire que Volkswagen séduira une nouvelle clientèle soucieuse de l’impact environnemental. C’est l’apparition de nouvelles normes antipollution qui a, pour rappel, en partie signé l’arrêt de production du van. Avec cette nouvelle version, il est clair que Volkswagen saura faire reprendre du service à l’un de ses modèles les plus emblématiques. Le moteur ne sera pour autant pas la seule nouveauté proposée. Le combi électrique proposera également plus d’espace grâce notamment au moteur qui vient désormais se loger dans le nez plat du véhicule et les batteries placées sous le plancher. Pour ceux qui sont trop attachés à leur combi pour le remplacer, il semble qu’un kit permette de modifier le moteur. Ce kit n’est toutefois disponible qu’aux Pays-Bas.

Sources :  O-F/Digital Trends

Les pompiers parisiens se mettent à la voiture électrique

Les pompiers de Paris vont se mettre à l’électrique. Un accord avec le groupe Bolloré vient d’être signé pour permettre à la brigade de sapeurs-pompiers parisienne d’utiliser des véhicules Bluecar. Des Bluecar rouges en fait … :-)

BlueCar Pompiers

Une phase de test qui durera six mois

Le véhicule électrique connaît un succès sans cesse croissant. Après les taxis et certains services de transport, ce sont désormais les pompiers qui l’adoptent. Le groupe Bolloré et la brigade de sapeurs-pompiers de Paris viennent de signer un accord allant dans ce sens. Quelques Bluecar et Blueutility déjà utilisés par Autolib’ adopteront les couleurs rouges des soldats du feu. Elles ne serviront cependant pas aux interventions puisque les voitures seront uniquement affectées au service et à la liaison. Avant de passer définitivement au tout électrique, les pompiers parisiens souhaitent néanmoins tester différents véhicules en situation réelle, et ce, durant six mois. Boloré n’est d’ailleurs pas le seul constructeur en lice pour équiper la brigade.

Les pompiers souhaitent réduire leur empreinte carbone

Pour les pompiers, l’utilisation de véhicules électriques répond au besoin de réduire leur empreinte carbone. Les voitures classiques génèrent une quantité inimaginable de CO2 à chaque déplacement. Or, le travail des pompiers implique des déplacements fréquents. En équipant une partie de leur flotte de véhicules électriques, les pompiers peuvent réduire leur émission de gaz polluants. Pour rappel, la brigade de sapeurs-pompiers de Paris effectuait ses interventions dans des voitures électriques à la fin du 19e siècle. Le poids des batteries a pourtant vite handicapé ces voitures, délaissées au profit des modèles thermiques.

Source : Le Figaro

La Norvège souhaite réduire les subventions pour l’achat de voitures électriques

Avec 50 000 véhicules en circulation, la voiture électrique rencontre un vif succès en Norvège. Le gouvernement vient pourtant d’annoncer la fin des subventions attribuées aux acheteurs.

Norvege voiture electrique

Ralentir l’adoption des véhicules électriques

La Norvège lance il y a quelques années un programme de subventions afin de rendre ses routes plus vertes. Des avantages et incitations fiscales sont proposés aux acheteurs de voitures électriques avec l’objectif d’avoir 50 000 véhicules en circulation d’ici 2017. Le programme fait l’unanimité et rencontre un tel succès que l’objectif vient récemment d’être atteint. La 50 000e voiture électrique au Norvège a été enregistrée il y a quelques jours. Si l’opération est un succès, le nombre important de voitures électriques – un tiers des électriques vendu en Europe – pose cependant problème. D’un côté, parce que les villes sont engorgées et, d’un autre, parce les incitations fiscales commencent à peser sur le budget du gouvernement. La Norvège souhaite ainsi ralentir le rythme d’adoption des véhicules électriques.

Norvege VE

La Norvège est le premier marché de la voiture électrique en Europe

Les subventions proposées par le gouvernement ont contribué à développer le marché de la voiture électrique en Norvège. Une voiture sur cinq actuellement vendue sur place est électrique. Le pays est devenu en quelques années le premier marché de la voiture verte en Europe alors qu’il ne compte que 5,1 millions d’habitants. Les subventions ne sont toutefois pas les seuls facteurs de succès de l’électrique. Le gouvernement avait également proposé différents avantages aux acheteurs. Parmi eux, on peut citer la gratuité des péages et stationnements, la gratuité des recharges ou encore la possibilité d’utiliser les couloirs destinés aux bus en cas d’embouteillage.

Source : Caradisiac

L’IRIS Viséo, la voiture électrique futuriste surélevée

En voici tout un concept futuriste ! Et qui n’est d’ailleurs plus juste un prototype puisque la police d’Evry en France vient de tester l’un de ces véhicules.

L’Iris Viséo possède une cabine qui peut s’élever à 3,50 mètres au-dessus du sol, permettant ainsi au policier de surveiller la foule dans une manifestation par exemple. La voiture a été testée par le service de police d’Évry dans l’Essonne lors du carnaval de la ville le 11 avril dernier.

La Viséo est une voiture 100% électrique qui possède une autonomie de 80 km et qui peut rouler à une vitesse de 25 km/h. Autant dire qu’il ne s’agit pas ici de poursuivre des fugitifs!

IRIS Viseo

Avec son bras télescopique, cette voiture semble sortie d’une des inventions de Géo Trouvetou ou de l’Inspecteur Gadget…

Son prix ? 45 000 euros ou 750 euros par mois en location, sans les taxes. Ce n’est pas donné et pour le moment l’Iris Viséo a un problème (qui sera corrigé) : elle ne permet qu’un seul passager, ce qui peut poser problème lors d’une intervention de police, puisque la personne quitte la voiture. En tout c’est un beau concept de science fiction made in France. Bravo aux créateurs du Nord Pas de Calais!

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Photos : Iris France

Le prix des voitures électriques va baisser d’ici 2018

La faible autonomie, le manque d’infrastructures de recharge, mais surtout le prix particulièrement élevé, sont des freins à l’adoption des voitures électriques. Selon une étude récente, les véhicules verts pourraient cependant être proposés moins cher que les véhicules à combustion.

Tesla Model S

Le coût des batteries va baisser

Si les voitures électriques sont actuellement plus chères que les modèles classiques, les choses pourraient évoluer dans les prochaines années. Le coût des batteries – qui représente une part non négligeable du prix total d’une voiture électrique – ne cesse de baisser. Il sera bientôt possible de produire une VE au même prix qu’une voiture à combustion. Ainsi, la parité des coûts annoncée pour 2020 par l’Agence internationale de l’énergie pourrait se faire d’ici 2018. Pour preuve : si les batteries coûtaient 1 000 dollars du kWh en 2007, elles coûtent aujourd’hui moins de 300 dollars du kWh. Un prix qui pourrait baisser jusqu’à 150 dollars du kWh en 2020.

Les véhicules électriques vont percer

Résultat de la baisse des prix : les voitures électriques vont bientôt s’accaparer une part de marché plus importante. Elles ne représentent actuellement que 1 % des ventes totales de véhicules à travers le monde. Toutefois, de plus en plus de constructeurs font le pari de la voiture écologique en proposant au moins un modèle électrique dans leur catalogue. De nouveaux constructeurs – comme Tesla – commencent de leur côté à se faire connaître et veulent s’adresser à un plus large public en sortant de nouveaux modèles moins chers dans le futur. Il reste encore cependant à résoudre les problèmes d’infrastructures de recharges qui représentent toujours un obstacle à l’adoption de ce genre de voiture.

Source: Consoglobe

La Nissan Leaf et la Renault Zoé vont vous donner goût à la voiture électrique

Avec 1 % des ventes totales de véhicules à travers le monde, la voiture électrique est encore loin de faire l’unanimité. La Nissan Leaf et la Renault Zoé pourraient toutefois convaincre les plus réticents, notamment grâce à leurs prix plus abordables qu’une Tesla Model S (plus de 65 000 euros) ou d’une BMW i3 (35 490 euros).

Renault Zoe

Une autonomie accrue

L’autonomie a toujours été un des principaux points faibles du véhicule électrique : tandis que les modèles à combustion avalent les kilomètres sans broncher, la voiture verte doit se contenter d’une utilisation sur route limitée. Les voitures électriques se targuant d’une autonomie importante trichent en utilisant un moteur à combustion d’appoint (les hybrides). Avec la Nissan Leaf et la Renault Zoé, les constructeurs ont cependant compris l’importance d’une autonomie accrue. 130 km de routes et quatre jours loin d’une borne de recharge sont annoncés pour ces deux véhicules. Pour aller au supermarché du coin, aller au travail ou chercher les enfants à l’école, c’est largement suffisant.

Des voitures à prix abordables

La Leaf est proposée à partir de 24 390 euros sans le bonus de 6 300 euros. La Zoé est quant à elle proposée à partir de 21 900 euros. Il est possible de louer la Nissan à partir de 79 euros par mois avec un engagement de trois ans et 12 500 km et la Renault Zoé à partir de 49 euros par mois pour la même durée d’engagement et 5000 km. Dans les deux cas, on est bien loin des 70 000 euros de la Tesla Model S ou des 137 000 euros de la BMW i8. La Leaf et la Zoé offrent des prestations électriques particulièrement intéressantes même s’il s’agit plus de citadines que de modèles sportifs.

Nissan Leaf

Source: LaTribune.fr



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