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Orange signe avec Renault-Nissan pour un programme d’Autopartage électrique

Les flottes d’entreprises constituent un enjeu de taille pour les constructeurs qui veulent lancer leurs véhicules électriques et qui veulent les vendre en masse. C’est d’ailleurs la raison du contrat signé entre Renault-Nissan et l’opérateur Orange.

zoe et leaf

En s’engageant à livrer 200 véhicules électriques à l’opérateur de télécommunication Orange, l’alliance Renault-Nissan a décroché le jackpot. En effet, il faut savoir que les flottes d’entreprises représentent un marché important pour les constructeurs de véhicules propres, dans la mesure où le pouvoir d’achat des particuliers n’est pas encore assez important et que les sociétés sont contraintes de s’inscrire dans une politique de développement durable. C’est alors qu’un programme d’autopartage a été lancé par Orange et Renault-Nissan. Des Nissan Leaf, des Kangoo ZE, des e-NV200 et des Renault Zoe intègreront donc le parc automobile d’Orange d’ici l’année 2015.

Dans certaines régions comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore le PACA, cette formule est déjà utilisée. Le système d’autopartage permet d’ailleurs plusieurs avantages : le parc automobile est réduit, car les véhicules sont en rotation entre les employés, et ces derniers peuvent accéder à un véhicule plus facilement grâce à certaines mesures. Par exemple, Orange a mis en place son application Orange Auto Partage qui donne la possibilité d’utiliser un smartphone, une tablette ou encore l’Intranet pour réserver une voiture à une date et une heure précises.

Par le passé, Orange a déjà procédé à des essais de la Renault Twizy et de la Fluence. Une responsable au sein de la firme a d’ailleurs annoncé que les employés ayant testé ces voitures ont été satisfaits et qu’ils souhaitent poursuivre l’expérience zéro émission. Pour rappel, Orange a annoncé une politique écologique importante, à savoir diminuer son empreinte carbone de 20 % d’ici 2020.

source : largus

Norvège : les voitures électriques problématiques tellement elles sont populaires

Une politique qui pousse les citoyens à acquérir des véhicules électriques, ça a du bon. Mais parfois, il arrive que cela crée des problèmes pour le moins inattendus, comme c’est le cas en Norvège.

Le succès des véhicules propres est tel en Norvège que le gouvernement va devoir revoir à la baisse les privilèges des propriétaires de V.E. En effet, le pays est devenu le paradis pour les voitures zéro émission, qui représente 13 % des ventes de véhicules sur le territoire norvégien. Concrètement, le pays compte quelque 32 000 voitures électriques (1 voiture pour 160 habitants), un record mondial. Les mesures incitatives appliquées par le gouvernement ont eu un impact tellement important chez les Norvégiens qu’il est devenu indispensable de limiter les dégâts causées par elles.

voitures electriques norvege

Parmi les avantages des propriétaires de véhicules électroniques, il y a la suppression des taxes, la possibilité de recharger en ville à titre gratuit, le droit de rouler dans les couloirs de bus, etc. Forcément, cela crée des troubles au sein de la collectivité. La grogne des autres utilisateurs de la voie publique est alors redoutée : les péages urbains ont augmenté de tarif, les voitures électriques obstruent presque les couloirs des bus créant des embouteillages monstres. Cela va sans dire, l’État a également beaucoup à perdre sur le plan économique. Pour preuve : son manque à gagner se chiffre actuellement à plus de 500 millions d’euros.

Si les mesures d’encouragement des Norvégiens devaient leur permettre d’atteindre les ventes de 50 000 voitures électriques en 2017, il se pourrait bien que cet objectif soit atteint avant cette échéance, soit début 2015. Réaliste, le Premier Ministre Norvégien a laissé entendre que les mesures incitatives sont maintenues, mais qu’un ajustement vers le bas sera de rigueur.

source: lapresse

Tesla inaugure sa cinquantième station de Superchargeurs en Europe

Tesla vient de passer à la vitesse supérieure en inaugurant la semaine dernière son cinquantième réseau de Superchargeurs en Europe. Rien qu’en France, ce fabricant de voitures électriques de luxe américain compte 8 stations; d’autres sont encore à venir.

Tesla Supercharger

Plébiscité pour la qualité et la performance de ses voitures électriques haut de gamme, le fameux constructeur automobile de la Silicon Valley, Tesla, vient d’annoncer la semaine dernière l’inauguration de sa cinquantième borne de recharge rapide à Narbonne, dans le Sud de la France. Désormais, Tesla dispose 8 stations en France et 42 autres éparpillées dans toute l’Europe, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest.

La marque explique que ce déploiement massif de Superchargeurs en Europe n’est qu’une étape intermédiaire vers la création d’un réseau unique de Tesla afin de rassurer ses clients et réduire leur crainte face à l’autonomie d’une voiture électrique.

Les 50 bornes de recharges rapides de Tesla en Europe permettent désormais de couvrir des axes très importants : de la Scandinavie en Allemagne, en passant par la Suisse, le Royaume-Uni et l’Autriche, jusqu’au Benelux et en France.

Avec les bornes de recharges rapides de Tesla, ses célèbres voitures électriques « Model S » pourront se recharger à 80 % de leur autonomie totale en une demi-heure seulement. Les propriétaires de ce modèle auront ainsi l’occasion de voyager gratuitement dans toute l’Europe, de Paris à la Côte d’Azur, de Hambourg à Genève, de Berlin à Francfort, sans oublier les axes du Nord couvrant Oslo, Stockholm et Copenhague.

En août 2013, Norvège était le tout premier site de réseau de Superchargeur européen inauguré par le constructeur de voiture électrique américain Tesla. Actuellement, la marque dispose de 168 Superchargeurs partout dans le monde, et ce n’est encore que le début.

Pour voir la liste des stations de Superchargeurs, cliquez ici.

Voiture électrique : l’Allemagne publie une loi pour rattraper son retard

En 2009, l’Allemagne annonçait son objectif de mettre en circulation près d’un million de voitures électriques d’ici 2020. Même si le projet semble avoir du mal à prendre forme, une loi récemment publiée devrait changer les choses.

VW CrossBlue Coupe

L’Allemagne en retard par rapport aux autres pays européens

Bien que connue pour son industrie performante et son avancée technologique dans le domaine automobile, l’Allemagne est encore à la traîne sur le marché de la voiture électrique. Le pays ne compte en effet que 16 900 véhicules électriques mis en circulation jusqu’à ce jour, contre presque trois fois plus en France par exemple. En 2009, la chancelière Angela Merkel s’était pourtant fixée pour objectif d’atteindre le million de voitures électriques à l’horizon 2020. La gratuité de la vignette avait déjà été initiée pour encourager les automobilistes à rouler plus vert. Toutefois, la mesure n’a pas encore enregistré de retours favorables de la part du public, le directeur du centre de recherches sur l’automobile s’étant lui-même montré sceptique quant à l’atteinte de ces objectifs.

Une nouvelle loi pour changer la donne

Récemment, le gouvernement allemand s’est donné les moyens d’atteindre l’objectif fixé il y a quelques années. À travers une nouvelle loi plus favorable à la voiture électrique, il prévoit une plus forte présence de véhicules électriques en circulation dans les prochaines années. Parmi les mesures susceptibles d’être appliquées prochainement, l’on peut entre autres citer l’ouverture des voies de bus aux véhicules électriques, la présence de places de parking réservées à proximité des bornes de rechargement ou encore la gratuité des stationnements. Reste cependant à convaincre les communes de les appliquer.

source : lexpansion

Le réseau Autolib s’ouvre à la gamme i de BMW

Autolib’ a récemment annoncé l’ouverture de son réseau de recharge à la gamme de véhicules électriques BMW. Les BMW i3 et i8 ont ainsi la possibilité d’utiliser les 4 700 bornes disponibles à travers la France.

image : bmw

image : bmw

Un abonnement annuel à 15 euros

La gamme i de BMW bénéficie désormais d’un réseau de recharge étendu. Le constructeur a en effet conclu un accord avec Autolib’ pour permettre à ses véhicules d’utiliser les bornes électriques réparties à travers la France. Les propriétaires des BMW i3 et i8 auront la possibilité de se recharger sur l’une des 4 700 bornes du réseau Autolib’. Ils s’évitent ainsi le stress causé par la crainte de ne pas trouver de sources d’alimentation pour leur véhicule. L’abonnement Autolib’ Recharge Auto coûte 15 euros par an. Une fois les frais d’abonnement acquités, l’heure de recharge est facturée à 1 euro. La nuit et aux heures creuses, un plafond de 4 euros est instauré. Les BMW i peuvent actuellement utiliser les bornes de recharge présentes en Île-de-France, à Lyon et à Bordeaux.

Anticiper les besoins des clients

L’accord conclu avec Autolib’ devrait permettre à BMW de renforcer sa présence sur le marché des véhicules électriques. Il y a quelques mois, le constructeur avait en effet révélé avoir reçu près de 10 000 commandes pour sa gamme i. Il avait également annoncé sa volonté de produire 100 000 voitures de ce type d’ici 2020. BMW s’accapare ainsi une partie du marché hexagonal en sachant que le Tesla Model S est en concurrence directe avec lui dans le pays. Le véhicule américain, proposé 59 000 euros, rencontre d’ailleurs un certain succès puisque 20 000 unités ont déjà trouvé preneurs dans le monde. La possibilité de recharger sa voiture sur les bornes Autolib’ devrait toutefois être un facteur de choix important pour la marque allemande. Le manque de bornes de recharge reste en effet le principal frein à l’acquisition des véhicules électriques.

La Chine supprime la taxe à l’achat de voitures « vertes »

Soucieux de doper les ventes de voitures « vertes » et surtout de lutter contre la pollution urbaine, le gouvernement chinois décide de supprimer, du moins temporairement la taxe de 10 % sur l’achat de véhicules écologiques. Cette mesure devrait plaire à tout le monde, constructeurs comme acheteurs.

source image : huffingtonpost / AP Photo/Eugene Hoshiko

source image : huffingtonpost / AP Photo/Eugene Hoshiko

Une mesure raisonnable

Les images de Pékin, Shanghaï et des autres mégalopoles chinoises recouvertes par d’épaisses nuages de particules fines fin 2013 et début 2014 restent encore dans les mémoires. Ces pollutions records ont poussé les autorités chinoises à adopter moult mesures destinées à modérer la pollution des grands centres urbains de l’Empire du Milieu. Récemment, une nouvelle décision s’ajoute à la liste de ces actions contre la pollution. Selon l’agence Bloomberg, le gouvernement chinois aurait en effet validé la suppression de la taxe d’achat de voitures électriques.

Ce prélèvement, qui équivaut à 10 % du montant du véhicule, est considéré depuis toujours comme un obstacle à l’essor de la vente de voitures écologiques – électriques, hybrides et piles à combustibles – dans l’Empire du Milieu. Avec cette décision, les autorités chinoises font donc le pari de booster les véhicules verts, annoncés comme le futur de la mobilité, tout en luttant optimalement contre la pollution urbaine. Cet allègement fiscal concerne aussi bien les autos fabriqués en Chine que les marques étrangères présentes au pays, notamment Tesla, Nissan, GM et BMW.

Une mesure temporaire

Cette nouvelle est bien accueillie par les acteurs de la mobilité écologique en Chine, un domaine qui y est encore peu représenté. Parmi la vingtaine de millions de voitures vendues dans le pays chaque année, seuls 70 000 exemplaires sont des véhicules hybrides, 100 % électriques ou à hydrogène. Ces statistiques restent loin, très loin des objectifs affichés par le pouvoir central chinois, qui souhaite voir 5 millions d’automobiles « vertes » sur son territoire, à l’horizon 2020. Ainsi, outre l’allègement fiscal qui durera jusqu’en 2017 uniquement,le gouvernement encourage l’entrée des industies non-automobiles dans la mobilité électrique, en facilitant la création de licences dans ce secteur.

source : lepoint

La France a accueilli son premier Supercharger Tesla

Tesla Motors continue de se focaliser sur son infrastructure de recharge. Après avoir confirmé leur présence sur le sol nord-américain, Tesla les installe désormais à l’international, notamment en France.

super charger tesla

Après l’Amérique du Nord, c’est au tour de la Chine et de l’Europe de voir les bornes de recharge de Tesla Motors sur leur territoire. En France, c’est à Auxerre que la première borne Supercharger en France a été inaugurée. À titre de rappel, cette borne de recharge permet à tous les propriétaires de la Tesla Model S de recharger gratuitement leur véhicule à vie. 30 minutes de branchement à ce Supercharger garantissent alors au Model S une autonomie de 270 kilomètres. C’est un record absolu. Si le CHAdeMO, son principal concurrent, développe 50 kW, lui en revanche offre une puissance de 120 kW. En 40 minutes montre en main, la batterie de la Model S peut passer de 0 % à 80 % de charge. Mais Tesla n’a pas pensé qu’aux propriétaires de Model S. En plus des deux prises Supercharger dédiées à ce modèle de la marque, Tesla a également prévu deux prises de type 2 qui offrent une puissance de 22 kW.

De telles vitesses de rechargement peuvent alors laisser présager un développement rapide de la mobilité électrique malgré les contraintes des grandes distances.

À la fin de ce mois de juillet, la France verra deux Superchargers installés sur son territoire : ils seront implantés au niveau de l’autoroute du Soleil de manière à relier la capitale avec Aix-en-Provence. Sur le long terme, l’objectif de Testla est de renforcer sa présence dans l’Hexagone et dans toute l’Europe, pour qu’à terme la distance maximale entre deux Superchargers soit de 400 kilomètres. Tesla prévoit d’ailleurs d’installer environ 25 Superchargers en France d’ici la fin de l’année.

source : tesla mag

Eon Motors lance la Weez, une voiture électrique sans permis

Le marché des petites citadines électriques ne cesse de croître avec toujours de nouveaux modèles. La dernière née n’est autre que la Weez de Eon Motors, une 3 places qui se conduit sans permis, et dont on vous avait déjà parlé ici en 2010.

Weez Eon Motors

Véhicule 100 % électrique, la Weez est une petite voiture 3 places agréable à conduire grâce à sa transmission intégrale à 4 roues motrices. Mais ce qui la rend particulière, c’est qu’elle peut être conduite par les jeunes dès l’âge de 16 ans et ne nécessite pas de permis de conduire.

La Weez est dotée d’un pack batteries de Lithium Fer Phosphate de 3 kWh, ce qui lui permet de rouler sur 60 kilomètres réels après une charge de 3 heures et demie sur une prise de courant classique. Weez est la voiture idéale pour les étudiants, mais elle est tout aussi adaptée pour se rendre au travail tous les matins. La consommation énergétique de la Weez est d’environ 45 centimes d’euro pour 100 kilomètres, ce qui, en termes de budget, représente des économies non négligeables.

La Weez a fait peau neuve depuis les salons de Genève et de Paris : elle est devenue une petite citadine électrique pratique, ludique et jeune. Elle arbore désormais une carrosserie double peau en composite permettant des personnalisations à souhait. Le site internet de Weez propose d’ailleurs un outil configurateur pour avoir un aperçu de toutes les personnalisations possibles.

À l’intérieur, la Weez est équipée d’un tableau de bord avec tablette sous Androïd, afin de rendre plus aisé le maniement des fonctions de l’auto ainsi que la gestion électronique et de guidage. Disponible à moins de 9 000 euros TTC, la Weez sera livrée avec une garantie constructeur de 24 mois. En ce qui concerne la commercialisation et la distribution de ce modèle, il faudra attendre le prochain Mondial de Paris au mois d’octobre.

Eon Motors Weez

Mobilité électrique : vers un rapprochement de BMW et Tesla

Alors que la voiture électrique peine à se populariser sur le marché français, Tesla et BMW tiennent actuellement des discussions en vue de promouvoir la mobilité électrique.

bmw tesla

Promouvoir l’électromobilité

D’après un porte-parole du constructeur allemand BMW, des discussions seraient actuellement tenues avec Tesla Motors dans le but de trouver des moyens pour promouvoir la mobilité électrique en France, et accélérer son développement sur le marché international. En effet, la voiture électrique ne représente que 0,5 % du marché en France. Tesla et BMW envisagent ainsi de réunir leurs forces pour accélérer l’adoption de la voiture électrique, aussi bien en France qu’au niveau international. Aucun détail sur les discussions en cours n’a pour l’heure été dévoilé. Toutefois, ce rapprochement entre les deux constructeurs porterait également sur le potentiel représenté par les stations de recharge rapide développées par Tesla.

Un avènement du système de recharge

Cette potentielle collaboration fait suite aux propos d’Elon Musk, PDG de Tesla, annonçant vouloir partager certaines technologies de l’entreprise avec plusieurs constructeurs auto, dont BMW. Pour Tesla, pouvoir généraliser sa technologie est un objectif de longue date. L’idée serait ainsi de mettre en place une prise standard permettant à tous les constructeurs d’en bénéficier, pour bien évidemment leurs propres véhicules. La faible autonomie des véhicules électriques figure en effet parmi les freins à l’adoption de la voiture électrique. Les batteries disposent d’une capacité de 200 à 500 km en moyenne. D’autre part, le temps de recharge est encore jugé trop long, à raison de 8 à 10 heures sur une prise classique. En allant sur une borne Tesla, le temps de recharge est estimé à une demi-heure.

Bonus sur les voitures électriques en location : un nouveau décret le 1er juillet

Lors de la proposition de loi sur la mise en place d’un réseau national de bornes de recharge pour les voitures électriques au sénat mardi dernier, Arnaud Montebourg, ministre de l’Économie, a annoncé une modification de la loi relative au bonus écologique.

voiture-electrique

6300 € de bonus pour les voitures écologiques et hybrides

Malgré le bonus alloué à l’achat et la location de voitures électriques et hybrides, la vente de celles-ci a considérablement chuté depuis le début de l’année 2014. Dans l’Hexagone, le marché de l’électrique a connu une baisse de plus de 26 % depuis janvier, un chiffre alarmant dont il faut tenir compte selon le ministre de l’Économie Arnaud Montebourg. Cette chute a été constatée depuis l’adoption du décret portant sur le dispositif d’aides à l’achat de voitures rechargeables en novembre dernier. Lors d’une acquisition, 6300 € est alloué au propriétaire contre 4200 € environ dans le cadre d’une location (location avec option d’achat et location longue durée), bien que celle-ci représente 40 % du marché de l’électronique.

Pour réguler cet énorme écart et espérer augmenter la vente de voitures électriques et hybrides, Arnaud Montebourg a décidé de modifier l’ancien décret en collaboration avec le ministre de l’Écologie et du Budget. Face à l’inquiétude des sénateurs, Arnaud Montebourg a indiqué qu’un décret est déjà en circulation actuellement, mais qu’il n’entrera en vigueur qu’à partir du 1er juillet prochain. Cette nouvelle loi permettra ainsi de revenir à l’ancien bonus pour les voitures rechargeables. Les ventes en location de longue durée (LLD) et en location avec option d’achat (LOA) seront dorénavant comprises. Jusqu’à présent, le dispositif prévoit le versement de bonus d’un montant de 6300 € pour l’achat d’une voiture électrique avec une aide réduite de 2000 € pour les locations (LLD et LOA).



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