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Nissan annonce le prix officiel de sa Leaf en Europe…. mais pas en France

Nissan Leaf

Le constructeur d’automobile nippon Nissan a annoncé le prix officiel de sa voiture toute électrique, la Leaf, sur le marché européen et qui devrait sortir fin 2010 (mais… la France ne fait pas partie des pays du premier lancement en Europe).

Elle coûtera donc moins de 30 000 euros après les subventions gouvernementales européennes englobant le Royaume-Uni, l’Irlande, les Pays-Bas et le Portugal.

Détails des prix après les aides : 27 471 euros au Royaume-Uni, 29 995 euros en Irlande et Portugal, 32 839 euros aux Pays-Bas (mais les hollandais auront de 6 000 à 19 000 euros de déductions fiscales sur 5 ans).

Pas de chance pour la France, il faudra attendre fin 2011 pour sa commercialisation…

Contrairement à ce qu’avait annoncé le directeur général de Nissan, Carlos Ghosn, le prix annoncé inclut aussi la batterie.

Un peu plus tôt cette année-ci, Ghosn avait annoncé que les véhicules hybrides et électriques que produirait l’alliance Renault-Nissan allaient être vendus séparément de leurs batteries, mais apparemment cela n’a pas été le cas pour la Nissan Leaf en Europe.

Le véhicule compact de cinq places comportera toutes les options classiques d’une voiture conventionnelle, notamment la climatisation, la navigation via GPS ainsi que d’autres plus avancées telle qu’une caméra de stationnement et une connectivité novatrice utilisant les « smartphones ».

Toute une panoplie d’incitations a été déployée pour accroitre le nombre d’avantages que les conducteurs auront en achetant l’un de ces véhicules.

En combinant ceci avec les importantes économies sur la consommation du carburant, qui s’élèvent à une moyenne de 600 euros par an, la Leaf se présente comme une proposition convaincante et abordable.

Land Rover Range Rover Sport PHEV Hybride

Range Rover Hybride

Alors que le constructeur Land Rover (qui appartient à l’indien Tata Motors depuis 2008) semble avoir pas mal de retard sur ce qui concerne les véhicules hybrides comparé aux autres constructeurs automobiles, il a décidé de rattraper le temps perdu grâce à l’annonce de son hybride « plug-in » (PHEV) qui devrait entrer en production dès 2013.

L’année dernière, le constructeur avait annoncé officiellement qu’il allait commencer à travailler sur une version hybride (diesel-électrique) de sa Range Rover Sport.

Land Rover a aussi annoncé qu’il était en pleine phase de test sur cinq prototypes au Royaume-Uni et qui ont été nommés range_e.

Selon les rapports initiaux, ce modèle serait l’un des plus efficaces dans sa catégorie. En effet, la Range Rover Sport PHEV pourra être entièrement rechargée en seulement 20 minutes par un système de recharge rapide.

En plus de cela, elle pourra fonctionner en mode tout-électrique en ayant une autonomie d’un peu plus de 32 km à une vitesse avoisinant les 110 km/h (uniquement sur le mode électrique) tandis que sa vitesse de pointe pourra atteindre 193 km/h en hybride.

Cependant, ce qui la démarque le plus des autres modèles de sa catégories (poids et sa taille) c’est le faible taux d’émission de C02 qui est de seulement 70 grammes par kilomètre.

source : autobloggreen

JMEB 2010 : Journées de la Mobilité Électrique en Bourgogne les 10 et 11 juin

JMEB 2010

Les 10 et 11 juin prochain, la mobilité électrique sera mise de l’avant sur la scène française grâce au colloque « Les Journées de la Mobilité Électrique en Bourgogne » (JMEB 2010).

Cet événement sera organisé en collaboration avec l’ISAT (Institut Supérieur de l’Automobile et des Transports), la BME (Bourgogne Mobilité Électrique) et de la SEE (Société de l’Électricité, de l’Électronique, des Technologies de l’Information et de la Communication).

Le colloque JMEB 2010 (labélisé IEEE), sorte de manifestation pacifique pour le développement de la mobilité électrique, est une plateforme qui permettra d’informer et de conscientiser les particuliers et les professionnels sur les récentes évolutions, au niveau national/international et des problématiques la concernant.

De son coté Jean Louis Legrand, le Coordinateur interministériel Véhicule Décarboné, tiendra une conférence qui permettra d’informer le grand public sur les mesures mises en place par le gouvernement dans le cadre du plan « Véhicule Décarboné ».

Il faut noter que le colloque JMEB 2010 sera divisé en deux temps forts ; la première consiste en de différentes tables rondes qui seront animées par des experts français du développement durable de l’électricité tandis que de l’autre côté les personnes présentes seront invitées à voir et tester des véhicules électriques, le tout dans une ambiance conviviale.

Ajout suite au commentaire: Avere-France est un des principaux organisateurs de ces journées, en partenariat avec BME.

CT & T arrive à Hawaï avec une première usine de véhicules électriques

CTT Hawai

CT & T, le constructeur de véhicules électriques, a récemment annoncé, durant un communiqué, la signature d’un accord avec le gouvernement hawaïen sur la création d’une usine de production de véhicules électriques à Hawaii.

Le producteur de l’e-Zone et de la c-Zone, ses deux premiers modèles de voitures électriques précise que sous cet accord elle construira une usine d’une capacité de 10 000 véhicules incluant des autobus, des véhicules à quatre places et des voitures de sport toutes électriques.

De son coté, le gouvernement hawaïen participera dans ce développement en mettant à la disposition de CT & T le terrain de construction de l’usine, les infrastructures pour pouvoir accueillir ces véhicules, des subventions sur leurs coûts ainsi que l’aménagement de nouvelles routes pour faciliter l’accès à l’usine.

Cependant, rien n’a été encore dit sur le montant de l’investissement qu’elle portera sur cette usine, car les négociations avec le gouvernement hawaïen ne sont pas encore terminées.

Le gouverneur d’Hawaï, Linda Lingle et le directeur général de CT & T, Young-gi se trouvaient parmi les personnes présentes lors de la finalisation de l’accord, qui est une première pour cette ile, car c’est la première fois qu’une usine automobile foule son sol.

Prenant la parole lors du communiqué, Young-gi a affirmé que les véhicules électriques sont indispensables à Hawaï principalement dut au fait que les transports en commun n’y sont pas bien développés et que l’essence y est 40 % plus cher qu’aux États-Unis en général.

[source: autobloggreen]

Simply City Sun d’Eco Mobilité : une électrique décapotable

SimplyCity-Sun

La Simple City Sun est la première voiture décapotable que propose le constructeur de véhicules tout électriques Eco & Mobilité.

Elle est aussi le premier véhicule de quatre places de la gamme Simple City. Le constructeur avait présenté ce modèle pour la première fois au grand public lors des journées JPMS qui se sont déroulées durant le mois de février.

Les premières livraisons commenceront avant l’été 2010, notamment vers la fin du mois de juin/début du mois de juillet.

La particularité de ce véhicule c’est la possibilité de le transformer en mini pick-up. En effet cela est possible grâce à ses deux sièges arrière qui peuvent s’incliner et transformer l’espace passager en coffre, afin de pouvoir accueillir une charge utile plus étendue.

En ce qui concerne sa motorisation, la Simple City Sun est munie d’un moteur électrique d’une puissance de 8 kW qui puise son énergie d’une batterie de plomb.

Cependant, Eco & Mobilité a tenu à préciser que ce véhicule pourra aussi fonctionner sur un nouveau type de batterie qui est actuellement sous étude et qui fut notamment testée sur des véhicules de la compagnie lors du dernier Rallye Monte-Carlo Énergie Alternative.

Dépendant de la batterie utilisée, la Simple City Sun aura une autonomie de 50 à 100 km sur une unique recharge.

Selon le constructeur, ce véhicule sera commercialisé à partir de 12 900 euros TTC.

Plateforme sur l’électromobilité en Allemagne pour le développement des véhicules électriques

Le gouvernement allemand, par le biais de la chancelière Angela Merkel a récemment annoncé la création d’une plateforme nationale sur l’électromobilité dans le but d’augmenter considérablement le nombre de véhicules à propulsion électrique dans le pays. Pour ce faire, la chancelière s’est entourée des principaux constructeurs automobiles allemands qui comptent mettre un million de ces véhicules sur route d’ici 2020.

Selon la chancelière, l’objectif principal de cette plateforme nationale c’est que d’ici 10 ans, un minimum d’un véhicule sur 45 devrait pouvoir rouler à l’électricité. Elle a aussi insisté sur le fait que l’Allemagne devrait développer ses technologies durables afin de pouvoir s’affranchir des énergies fossiles.

Cependant, malgré le fait que la majorité des voitures électriques coûtent plus cher que les véhicules classiques, l’actuel gouvernement allemand n’a envisagé aucune prime/subvention à l’achat d’un de ces véhicules, contrairement à d’autres pays tels que la Chine, le Japon ou encore l’Espagne.

Il est bon de noter que l’ancien gouvernement allemand avait adopté un plan de développement du marché des véhicules électriques qui s’élevait à la hauteur de 500 millions d’euros et qui portait en priorité sur la recherche sur les batteries les plus efficaces.

Parmi les constructeurs engagés dans cette plateforme, on retrouve Volkswagen qui a déclaré pour sa part que le gouvernement allemand devrait apporter les financements nécessaires pour le développement de ces véhicules, mais aussi aux infrastructures qui les accueilleront. Il a aussi souligné que ces initiatives financées par l’État allemand sont cruciales et déterminantes en ce qui concerne l’avenir des voitures dites alternatives.

La Commission européenne donne le feu vert aux véhicules alternatifs

Commission Europeenne

Lors d’un récent communiqué de presse paru le 28 avril 2010, la commission européenne a voulu partager sa vison globale qui vise à promouvoir le développement et la prolifération de véhicules utilisant des modes de propulsion à énergies dites «alternatives» dans les pays d’Europe.

Un plan d’action sera mis en œuvre afin d’établir une stratégie de croissance durable et efficace, qui renforcera la présence de l’industrie automobile européenne sur le plan international, par le biais des technologies propres.

Selon les dires d’Antonio Tajani le vice-président de la commission européenne et commissaire à l’Industrie et aux Entreprises, il semblerait que le mot d’ordre pour garantir le succès de cette nouvelle stratégie, soit la «standardisation», au niveau des différentes normes applicables.

Cela permettra en autre, à l’Europe de rivaliser avec d’autres pays, qui ont déjà leur propre programme de mobilité alternative.

Notamment cela implique, parmi tant d’autres mesures :

  • L’implémentation des normes en ce qui concerne les infrastructures de recharge, afin que chaque voiture électrique puisse être rechargée partout en Europe.
  • La mise en place de réseaux électriques intelligents, tout en encourageant l’implémentation d’un réseau de bornes de recharge facilement accessible.
  • La promotion des recherches sur le recyclage des batteries.
  • Que les véhicules à propulsion alternative respectent les normes de sécurité en vigueur et qu’ils soient aussi sûrs que les véhicules conventionnels.

Les véhicules hybrides ou électriques représentent un segment de marché non négligeable que se soit au niveau économique ou en ce qui concerne la protection de l’environnement.

De nombreux pays européens, tels que la France, L’Espagne, l’Allemagne et le Portugal favorisent déjà l’utilisation de ces types de véhicules et la mise en place d’un tel plan d’action ne fera que renforcer cette transition vers un avenir plus «vert» .

Toyota et EDF finalisent leur projet pilote à Strasbourg

Toyota Plug in

Associés depuis 2007, le constructeur nippon Toyota et EDF, le distributeur et producteur français d’énergie électrique, ont récemment annoncé la finalisation de leur projet d’expérimentation de véhicules hybrides rechargeable (VHR) qui est implémenté à Strasbourg.

Recevant le soutient de l’ADEME, ce projet s’inscrit au programme lancé par Toyota et EDF qui consistait à étudier les technologies alternatives dans le but de réduire les gaz à effets de serre.

EDF Toyota

De plus, le projet pilote représente l’un des 11 sélectionnés par l’ADEME pour la recherche sur les véhicules « à faible taux d’émission de carbone ».

Le test des VHR s’effectue à Strasbourg sous la supervision de Toyota ainsi que d’EDF, et de l’ADEME. Le constructeur met à la disposition des testeurs strasbourgeois une centaine de véhicules hybrides rechargeables, dont notamment la Prius de troisième génération fonctionnant sur une batterie Lithium Ion lui conférant une autonomie de 20 km en mode toute électrique.

Depuis le mois d’avril et cela, pendant une période de 3 ans, ces véhicules hybrides rechargeables (VHR) seront associés étroitement aux projets de développement telles que celles des infrastructures de recharge pouvant les accueillir en des points névralgiques de la ville ainsi qu’au développement d’un système de facturation qui leur sera appliqué.

Le site dédié: innovation.edf.com/vhr-strasbourg/

Le département américain de l’énergie finalise le prêt de Fisker

Fisker

Le département américain de l’énergie a récemment annoncé la finalisation du prêt qu’elle devait offrir au constructeur automobile Fisker et qui s’élève à 529 millions de dollars.

Considéré comme un investissement à long terme, ce prêt assurera le développement et la production de deux lignes de véhicules hybrides de type « plug-in ».

Il sera aussi utilisé pour soutenir l’implémentation de la Karma, une berline hybride de quatre places et une série d’autres véhicules qui seront développés sous le projet N.I.N.A.

Lors de cette annonce, le vice-président des USA, Joe Biden, en a profité pour soulever l’abnégation que démontre le gouvernement américain envers l’innovation, mais aussi la persévérance de l’industrie automobile américaine. Il a aussi profité pour annoncer la réouverture de l’usine de Boxwood dans le Delaware.

On s’attend à ce que les nouveaux projets qui seront mis en place par Fisker créent presque 2 000 emplois et de l’autre côté, les experts du secteur automobile s’attendent à ce que les fournisseurs de pièces sur le marché domestique aideront sensiblement à accroitre le taux d’emploi.

Le département des technologies avancées du ministère de l’Énergie prend très à cœur le développement des véhicules avec une meilleure efficacité énergétique, car elles contribuent à réduire la dépendance du pays sur le pétrole.

La signature du prêt alloué à Fisker est la quatrième qu’effectue le département américain de l’énergie avec un constructeur automobile.

Les Mythes de la Voiture Electrique, par TH!NK

À l’occasion du 40e anniversaire de la Journée mondiale de la Terre, le constructeur automobile norvégien Think, qui commercialise sa citadine toute électrique en Europe, en a profité pour dénoncer les clichés qui sont collés aux véhicules électriques par le biais de son directeur général Richard Canny.

Profitant de cette plateforme médiatique, il a énuméré un bon nombre de mythes qui planent autour de cette technologie alternative, mais aussi autour de ses infrastructures.

Les points qu’a soulevés Richard Canny sont les suivants :

Selon une idée reçue, les voitures dites alternatives déplacent juste la pollution de la ville vers la campagne. Le directeur général de Think affirme que les voitures électriques sont 4 à 5 fois plus efficaces que les autos conventionnelles et même si leur puissance (l’électricité) est produite par des centrales au charbon, leur usage reste moins polluant que les véhicules traditionnels.

Il a aussi affirmé que les craintes des personnes finissent par disparaitre lorsqu’ils s’habituent à conduire ce genre de véhicule.

Richard Canny réplique aux personnes qui pensent que les voitures électriques pousseront à créer plus de centrales électriques… que l’énergie électrique en dehors des heures de pics de consommation pourra être utilisée pour alimenter une bonne partie de ces véhicules, soit 79 %.

Quant aux personnes qui essaient d’introduire l’idée d’une pénurie de Lithium, le directeur général de Think a tenu à dire qu’il existe d’énormes réserves, mais pour le moment elles coûteraient trop chères à développer.

Le cliché qui a suscité le plus d’attention au niveau des personnes présentes concernait les véhicules hybrides qui, selon certains détracteurs des véhicules à propulsion totalement électrique, représenteraient la meilleure solution. Richard Canny y a répondu par la négative en affirmant que le fait de transporter le poids et le coût de deux motorisations différentes dans une même voiture avait peu de sens et que cela représenterait plus un fardeau qu’un bénéfice pour ses utilisateurs.

sources: 20minutes et allcarselectric