Voitures électriques : entre subventions et pénalisations

Le dispositif « bonus-malus » à l’achat, a été mis en place dans le but d’encourager les Français à l’achat de voitures non polluantes. Le concept est simple : récompenser les acquéreurs de nouveaux véhicules peu polluants et pénaliser les utilisateurs achetant des modèles émettant trop de CO2. L’évolution du système du bonus-malus se fait annuellement, en fonction de ce que propose la loi de finances.


bonus malus écologique france 2017

Des bonus écologiques qu’il faut savoir mériter

Cette année, le nouveau barème du dispositif « bonus-malus », instauré avec la loi de Finances 2017 semble moins avantageux qu’il ne l’était l’année dernière, passant ainsi de 6 300 à 6 000 euros. Outre la réduction de son montant, le bonus s’avère plus difficilement accessible, étant donné qu’il est désormais réservé uniquement aux voitures dont l’émission de CO2 est inférieure à 20g par kilomètre parcouru au lieu de 60g. Il existe cependant une alternative, permettant aux propriétaires de voitures diesel de profiter d’une aide plus importante. Une clause du dispositif prévoit en effet que si les propriétaires mettent à la casse leurs voitures diesel ayant une immatriculation antérieure à janvier 2006, l’obtention d’une prime de 10 000 euros est envisageable : soit 6 000 euros de bonus pour la voiture électrique et 4 000 euros en plus en guise de prime de conversion.

Des écotaxes pour dissuader l’usage de voitures polluantes

L’écotaxe est une pénalisation s’adressant aux Français qui achètent des voitures dont le taux d’émission de CO2 dépasse largement le seuil instauré dans le cadre du dispositif bonus-malus. En vigueur depuis 2008, ce système de pénalisation, comme le système de bonus, a également été sujet à des modifications, ceci, dans le but de conserver son effet incitatif sur les utilisateurs. Si en 2016, le seuil d’application de cette écotaxe était fixé à 130 g de CO2/km, cette année, ce seuil est passé à 127 g de CO2/km. L’utilisateur doit par ailleurs s’acquitter d’une somme allant de 50 à 10 000 euros, en fonction du niveau de CO2 émis par le véhicule qu’il souhaite acquérir.

Le dispositif du bonus-malus peut au premier abord paraître contraignant. Mais après réflexion, force est de constater que le système fonctionne. Il contribue à faire disparaître les vieux modèles les plus polluants du parc automobile français. En plus de prôner l’adoption des habitudes écologiques, ce système encourage également les constructeurs à fabriquer des voitures modernes et toujours moins polluantes.

source : lemobiliste

3 Commentaires

  1. Vincent 23 février 2017
  2. eric 24 février 2017
  3. Mat 7 mars 2017