La Californie durcit sa législation anti-pollution : une opportunité pour les voitures électriques

La Californie durcit les mesures destinées à limiter la pollution atmosphérique de son parc automobile et impose aux constructeurs un quota de 15,4 % de véhicules verts à commercialiser annuellement.


Californie

La Californie impose les véhicules non polluants

En 2006, La Californie, un des États les plus peuplés des États-Unis a poursuivi en justice six grandes firmes automobiles accusées de pollution. Parmi les constructeurs pointés du doigt, les Américains Chrysler, Ford ou encore General Motors ainsi que les entreprises japonaises Nissan et Honda. Si le pays de l’Oncle Sam possède une longue histoire avec ses voitures mythiques tels les fameuses Mustangs, certaines contrées du pays font preuve de la plus grande sévérité en matière de loi antipollution. Ainsi, la California Environmental Protection Agency, soucieux de limiter la dégradation de l’air du aux effets néfastes du parc automobile a récemment contraint les entreprises du secteur à respecter un quota annuel de 15,4 % de voitures propres commercialisées.

Vers une législation américaine plus sévère

Cette mesure a pour but de diminuer de 34 % la pollution atmosphérique en visant le chiffre de 1,4 million de moyens de transport écologiques sur les routes américaines à l’horizon 2025. La Californie devra également mettre en place d’ici là les infrastructures nécessaires pour le déploiement massif des modes de transport non polluant. L’État américain est, notons-le, à l’avant-garde des technologies vertes avec des firmes innovantes installées dans la région à l’exemple du constructeur Tesla, spécialiste des voitures électriques. Les derniers modèles tels la Ford Focus électrique, les Toyota Prius ou encore la Firsker Karma sont très prisés localement. La Californie semble ainsi ouvrir la voie vers une législation américaine plus stricte envers la pollution automobile.

Ce qui laisse entrevoir un boost du marché des voitures électriques dans cet état.

source : wall street journal

1 commentaire

  1. Edmond 2 février 2012