Voiture electrique : BMW

Mobilité électrique : vers un rapprochement de BMW et Tesla

Alors que la voiture électrique peine à se populariser sur le marché français, Tesla et BMW tiennent actuellement des discussions en vue de promouvoir la mobilité électrique.

bmw tesla

Promouvoir l’électromobilité

D’après un porte-parole du constructeur allemand BMW, des discussions seraient actuellement tenues avec Tesla Motors dans le but de trouver des moyens pour promouvoir la mobilité électrique en France, et accélérer son développement sur le marché international. En effet, la voiture électrique ne représente que 0,5 % du marché en France. Tesla et BMW envisagent ainsi de réunir leurs forces pour accélérer l’adoption de la voiture électrique, aussi bien en France qu’au niveau international. Aucun détail sur les discussions en cours n’a pour l’heure été dévoilé. Toutefois, ce rapprochement entre les deux constructeurs porterait également sur le potentiel représenté par les stations de recharge rapide développées par Tesla.

Un avènement du système de recharge

Cette potentielle collaboration fait suite aux propos d’Elon Musk, PDG de Tesla, annonçant vouloir partager certaines technologies de l’entreprise avec plusieurs constructeurs auto, dont BMW. Pour Tesla, pouvoir généraliser sa technologie est un objectif de longue date. L’idée serait ainsi de mettre en place une prise standard permettant à tous les constructeurs d’en bénéficier, pour bien évidemment leurs propres véhicules. La faible autonomie des véhicules électriques figure en effet parmi les freins à l’adoption de la voiture électrique. Les batteries disposent d’une capacité de 200 à 500 km en moyenne. D’autre part, le temps de recharge est encore jugé trop long, à raison de 8 à 10 heures sur une prise classique. En allant sur une borne Tesla, le temps de recharge est estimé à une demi-heure.

La BMW i3 sort de l’ombre avec 8000 commandes

La marque allemande BMW a présenté son modèle à 0 émission au grand public, peu avant le salon de Francfort où il a été exposé. Comme à l’accoutumée, la présentation de la marque bavaroise fut grandiose, et le véhicule affiche de grandes ambitions.

BMW i3

C’est tout d’abord une séquence vidéo sur You Tube qui a précédé la présentation officielle de la BMW i3. Puis s’en est suivie une présentation en simultanée dans plusieurs pays comme Pékin, Londres et New York.

Côté technique, la i3 ne diffère pas beaucoup des grandes lignes annoncées par BMW le 10 juillet 2013. La voiture ne pèse que 1,195 tonnes : ce poids a été obtenu grâce à l’utilisation d’un matériau particulier : le PRFC. Révolutionnaire : c’est le moins qu’on puisse dire. Malgré son poids extrêmement léger, cette matière est assez résistante pour supporter les chocs.

La BMW i3 dispose d’un moteur électrique d’une puissance respectable pour une voiture électrique. Il développe quelque 170 chevaux, et un couple de 250 Nm. D’après la marque, ce moteur qui pèse une cinquantaine de kilos est capable d’atteindre le 0 à 100 km/h en 7,2 secondes. Le plus intéressant c’est que ce moteur dispose d’un accumulateur lithium-ion qui lui fournit une autonomie entre 130 et 160 kilomètres.

La BMW i3 propose trois modes de conduite, à savoir Eco Pro+, Eco Pro et Confort. Comme leurs noms l’indiquent, les modes Eco Pro et Eco Pro+ permettent d’avoir une plus grande autonomie au détriment de la puissance, de l’ordre de 20 à 40 kilomètres de plus. Si le client souhaite avoir encore plus d’autonomie, il peut demander à se faire installer un prolongateur d’autonomie : un moteur à essence de deux cylindres de 650 cm3 fixé directement sur l’essieu arrière de la BMW i3.

Ce qui est encourageant pour la marque allemande ce sont les commandes : près de 8000 personnes auraient déjà réservé la petite voiture électrique, ce qui est au-dessus des prévisions. La i3 va t-elle rejoindre prochainement la Nissan Leaf et la Volt dans le trio de tête ?

La version finale de la BMW i8 présentée à Francfort : 128 000 euros [vidéo officielle]

Le constructeur bavarois dévoile au salon de Francfort la version finale de sa voiture hybride sportive. La BMW i8 ne s’éloigne pas en fait du projet initial présenté par la firme en 2011.

Une deux portes au design futuriste

Le constructeur allemand veut mettre sur le marché un modèle de voiture hybride révolutionnaire. Dessinée par Benoît Jacob le designer maison de la firme, la BMW i8 se pointe avec une apparence futuriste. Les fans de la marque n’auront pas de mal à reconnaître ce véhicule malgré des ailes affinées et un capot raccourci. Ses portières en élytre apportent une touche d’originalité à la nouvelle BMW sport hybride.

35 km d’autonomie en tout électrique

La BMW i8 est propulsée par un moteur à essence de 1,5 litre développant une puissance de 231 chevaux. Le véhicule est équipé d’une boîte de vitesse à six rapports. Cette sportive cache également sous son capot un moteur électrique de 131 chevaux. La i8 peut ainsi se métamorphoser en une voiture à quatre roues motrices très nerveuse capable d’offrir 362 chevaux. Dans cette configuration, cette BMW peut passer de 0 à 100 km/h en l’espace de 4,4 secondes. À noter qu’en mode tout électrique la BMW i8 a une autonomie de 32 kilomètres et peut atteindre une vitesse de 120 km/h.

BMW i8

Une sportive listée à 128 000 euros

La firme bavaroise ne se montrait pas très claire concernant le prix de vente de sa sportive hybride. Les professionnels du marché avancaient toutefois que ce modèle pourrait être proposé à 150 000 euros. Un prix que les spécialistes de ce genre de produits estimaient raisonnable d’autant plus que la BMW i8 entend rivaliser avec la Porsche 911 de la marque mythique de l’industrie automobile allemande. Mise à jour : elle sera proposée à 135 000 euros en Belgique et 128 000 euros en France, moins le bonus écologique.

Voir aussi cette page.

i8 interieur bmw

BMW se lance dans les ventes sur internet avec la i3

D’après le directeur des ventes de BMW en Allemagne, Roland Krüger, la firme allemande prévoit actuellement d’utiliser Internet pour vendre des voitures, et même d’y assigner des commerciaux.

BMW logo

Une nouvelle approche, pour une meilleure compréhension des clients

Selon le magazine allemand Wirtschaftwoche spécialisé dans les affaires, la firme allemande a en tête de commercialiser certains de ses modèles via internet, à commencer par la i3 électrique que BMW compte présenter le 29 juillet prochain. D’après le directeur des ventes de la marque, cette dernière souhaite prendre connaissance des besoins et des attentes des clients et procéder à des visites de clients à domicile, mais en ligne.

Mieux vendre la i3 et ses caractéristiques complexes

Cette citadine électrique de la marque se démarque de ses concurrentes, avec son châssis en aluminium, des éléments en fibre de carbone, et surtout, un moteur de 170 chevaux. Voilà sans doute les raisons pour lesquelles la i3 affiche un prix élevé de 35000 euros, soit environ deux fois plus que le prix d’une Renault Zoe. Si BMW a décidé de s’investir dans ce nouveau canal de distribution, c’est sans doute pour affiner sa stratégie de vente et approcher un peu plus les potentiels acheteurs. En effet, la i3 n’a pas l’air facile à vendre dans les stands d’exposition des concessionnaires.

Les concessionnaires sont inquiets, voire méfiants

Ce projet de vente directe n’emballe pas les concessionnaires de la marque allemande. L’un d’eux a même affirmé que la firme allemande leur avait fait la promesse de ne pas encore lancer cette force de vente sur le territoire allemand. Roland Kruger a vite fait de les rassurer, en affirmant que la marque BMW comptait bien garder le réseau de concessionnaires en tant que force de vente principale.

BMW Active Tourer : un monospace hybride

Attendu depuis plusieurs mois, le premier prototype BMW Tourer fait une entrée en matière très remarquée lors du Mondial de l’automobile 2012.

BMW Active Tourer hybride

BMW piétine la platebande de la classe B de Mercedes

Le segment juteux des monospaces attire sans cesse les convoitises des constructeurs. Jusqu’alors absent de ce secteur, BMW semble prêt à s’y lancer en dévoilant au Mondial de Paris son tout premier monospace, l’Active Tourer Concept. À la différence de ses rivales, cette voiture embarque un moteur hybride rechargeable. Les inconditionnels de la marque ont pu ainsi découvrir à quoi ressemblerait un modèle familial dessiné par la marque à l’hélice.

Sans trop grande surprise, le véhicule revêt les caractéristiques longtemps annoncées dans les médias. Il arbore une carrosserie à l’allure sportive, avec une vitre très inclinée et des flancs très creusés. Long de 4,35 mètres, large de 1,83 m pour 1,56 m de haut, ce prototype s’annonce comme le principal concurrent de l’actuelle Classe B de Mercedes, certainement l’un des modèles les plus aboutis du segment.

Une série de premières pour BMW

Comme si ses premiers débuts en monospace ne suffisaient pas, BMW expérimente une nouvelle motorisation avec ce concept. Exit l’emblématique quatre-roues motrices de la marque, place maintenant à un système de traction animé par un bloc de 1,5 L 3 cylindres. Un moteur électrique vient s’installer aux côtés de ce bloc pour propulser les roues arrières en mode hybride.

Combinées, ces deux motorisations délivrent une puissance de 190 ch. Le 0 à 100 km/h est alors franchi en moins de 8 s. L’autonomie s’élève à 30 km en mode 100 % électrique. Avec une consommation en cycle mixte de 2,5 L/100 km, l’Active Concept Tourer promet un rendement écologique satisfaisant : 60 g/km de CO2. Le constructeur prévoit le lancement du modèle de série dès 2013.

Monospace BMW

Active Tourer

photo: autoblog

Des incertitudes planeraient sur les BMW i3 et i8

Selon certains journalistes américains et allemands, BMW serait de plus en plus inquiet sur l’avenir de sa gamme « i » tout électrique. Les modèles i3 et i8 seraient particulièrement concernés par cette hésitation.

Des bâtons dans les roues de l’i3 et l’i8 ?

Le calendrier initial de BMW prévoit la commercialisation de sa citadine 100 % électrique en 2013. Certaines rumeurs, de plus en plus consistantes, annoncent toutefois un possible report du lancement. Le constructeur allemand commencerait en effet à remettre en cause la rentabilité de son grand projet zéro émission et le développement de sa gamme « i ». Selon les journalistes allemands et américains à l’origine des informations, la direction redouterait un manque d’engagement de la part des acheteurs, mais aussi des gouvernements des grands marchés, notamment en Chine, aux États-Unis et en Europe. Face à la crise, les pouvoirs publics sont obligés de réduire leurs budgets. Cette contraction pèse lourdement sur les projets d’infrastructures d’accueil et de recharges destinées aux véhicules électriques. En cas de désengagement des autorités, les constructeurs s’acquitteront seuls des coûts de ces installations.

Une situation compréhensible

Certes, les arguments apportés par les médias concernant l’inquiétude de BMW respectent toute logique et tiennent compte de la situation actuelle du marché des voitures électriques. En effet, le secteur ne parvient pas encore à décoller et les ventes restent à un niveau dérisoire, même pour les modèles plébiscités comme la Nissan Leaf. Les principaux marchés automobiles réagissent par ailleurs différemment à l’arrivé des voitures 100 % électriques. Si aux États-Unis, notamment en Californie, les clients s’attachent très vite à cette nouvelle technologie, les Européens semblent plus durs à convaincre. Les soucis de BMW semblent ainsi fondés, d’autant plus que le groupe allemand, déjà affecté par l’échec du rachat de Rover, se montrera probablement plus pointilleux sur l’étude de rentabilité des projets i3 et i8.

BMW dévoile la i8 Spyder Concept, version cabriolet de l’hybride i8

Trois ans après la présentation de l’Efficient Dynamics, BMW franchit une nouvelle étape dans le développement de sa gamme « i ». Le constructeur vient de dévoiler le dernier prototype de la série, la i8 Spyder, un cabriolet hybride, très sportif et à l’allure futuriste.

BMW i8 Spyder Concept

Une déclinaison sportive du coupé i8

Esthétiquement, cette sportive hybride reprend globalement les lignes du concept i8, présenté en 2011. La i8 Spyder Concept affiche cependant une carrosserie nettement plus agressive et aérodynamique que sa grande sœur. Avec un empattement raccourci, les deux sièges arrières du précédent modèle ont été supprimés, donnant lieu à une configuration 2 places assises. Ce nouveau prototype présente également un double bossage à l’arrière, des phares laser griffés BMW et un pare-brise plus incliné. Une lèvre de spoiler couvre le bord supérieur du pare-brise, pour protéger les passagers du vent en mode découvert. L’intérieur ressemble de près à celui du coupé, dévoilant une utilisation harmonieuse des matériaux – carbone, cuir, plastique – avec les matériels high-tech développés par les partenaires de la marque allemande.

Une motorisation moins originale

Malgré les nombreuses modifications apportées sur la carrosserie et le châssis, la i8 Spyder Concept embarque le même bloc hybride que sa grande sœur, le système eDrive. Elle dispose ainsi d’un moteur essence arrière de 3 cylindres, développant 223 ch, associé à une motorisation electrique placée à l’avant. Cette dernière produit 96 KW, soit 131 ch, portant à 354 ch la puissance totale du prototype, pour un couple de 550 Nm. Avec ces atouts, le spyder atteint 100 km/h en 5 secondes. La vitesse maximale s’élève à 250 km/h, une performance encore limitée électroniquement. Le cabriolet propose pas moins de deux modes de conduite, dont une fonction tout électrique et un parcours en hybride. L’autonomie en mode électrique est limitée à 30 km. Avec l’option hybride, la consommation de la sportive est réduite à 3 L/100 km, une performance remarquable au regard de la puissance et du poids de la voiture, 1630 kg.

BMW Hybride

bmw electrique sport

BMW et Toyota lancent leur programme de coopération sur les batteries

BMW et Toyota, deux poids lourds de l’automobile dans le monde, ont concrétisé leur alliance portant sur de futures batteries lithium ainsi que sur le développement de système de motorisation Diesel.

BMW Toyota

L’accord de Tokyo finalisé

Lors du rendez-vous de Tokyo en décembre dernier, les deux grandes firmes mondiales du secteur automobile, BMW et Toyota ont confirmé s’être entendues sur les termes d’un partenariat portant d’une part sur des technologies électriques, plus précisément des batteries, et d’autre part sur le développement de système de motorisation Diesel. Depuis, les deux constructeurs ont finalisé l’accord, et prévoient dans un premier temps le lancement du programme de coopération sur les nouvelles générations de batteries qui équiperont les futurs modèles de voitures écologiques. Les deux firmes projettent en effet d’améliorer la performance ainsi que le temps de recharge des accumulateurs. Le problème lié à l’autonomie reste en effet un obstacle majeur quant aux technologies électriques.

Des moteurs allemands pour Toyota Europe

L’autre partie de l’entente porte sur des commandes de motorisations Diesel développées par la firme allemande et destinée aux modèles de la marque japonaise montés en Europe. Seront concernées les futures versions des modèles Auris, Avensis ou encore Corolla, rassemblés sur le continent européen. Les deux parties se disent satisfaites de l’accord : BMW profitera de l’expertise du japonais dans les technologies électriques tandis que Toyota pourra équiper ses modèles européens avec les motorisations allemandes. Notons que BMW a par ailleurs conclu un accord avec le groupe français PSA pour des technologies hybrides et Toyota s’est allié de son côté à l’américain Ford pour des utilitaires hybrides. Nous pouvons aussi relever l’alliance entre Renault et Nissan ainsi que celle entre les deux Allemands Daimler et Mercedes.

Toyota et BMW ensemble pour les batteries lithium-ion

La firme japonaise Toyota et l’Allemande BMW ont signé un accord portant sur futures générations de technologies de batteries lithium-ion.

Toyota BMW

Un accord de R&D commune

Les dirigeants des deux grands constructeurs mondiaux, représentés par le président de Toyota Motors Company, Akio Toyoda et de Norbert Reithofer, Président du Directoire de BMW AG ont déclaré être ravis par l’officialisation d’un accord de coopération portant sur la conception et la fabrication de batteries lithium-ion. Les Japonais voient en effet cette collaboration avec la firme allemande une occasion de profiter du savoir-faire et de la longue expérience de cette dernière pour développer la filière automobile, particulièrement les technologies soucieuses du respect de l’environnement.

Les Allemands saluent quant à eux l’avancée de Toyota quant aux technologies vertes sur les modèles de série et comptent apporter dans cette collaboration leur savoir-faire sur les automobiles répondant aux normes les plus rigoureuses de qualité ainsi que les moteurs et groupes motopropulseurs.

Un accord d’échange commercial et technologique

Concrètement, l’accord de coopération entre BMW Group et Toyota Motor Company porte sur des programmes de recherche et développement concernant les technologies à venir de batteries lithium-ion. L’accord prévoit également que la filiale européenne de Toyota Motors, la TME profitera des moteurs diesel 1,6 litre et 2,01 litres de la firme allemande, dès 2014, sur les modèles Toyota prévus pour la vente en Europe. Ainsi, le japonais espère augmenter ses offres sur le vieux continent concernant les voitures diesels utilisant les technologies vertes.

BMW lui compte inversement profiter de la technologie hybride développée par Toyota pour équiper selon les observateurs, ces grosses cylindrées. Les systèmes hybrides développés par le japonais, surtout les systèmes Lexus sont préconisés pour propulser les Sport Utility Vehicle ou SUV du constructeur allemand.

BMW Peugeot Citroën Électrification est officiellement créée

Alors qu’elle a été annoncée en février, c’est seulement maintenant que BMW et PSA Peugeot Citroën officialisent l’ouverture d’une co-entreprise. Elle a pour but de développer les composants pour les voitures hybrides et électriques.

Les usines implantées à Munich et à Mulhouse

BMW et PSA Peugeot Citroën prévoient un investissement à hauteur de 100 millions de dollars dans cette co-entreprise. Cette grande entité sera dirigée par un Allemand du nom de Wolfgang Gullich. Le développement et la production des composants pour les voitures hybrides et électriques se feront dans deux centres de recherche. L’un est implanté à Munich, Allemagne, et emploiera 400 personnes tandis que l’autre sera implanté à Mulhouse, France, avec 250 personnes à son actif. À titre d’information, la collaboration entre ces deux entreprises remonte déjà à une dizaine d’années avec la coproduction des moteurs 4 cylindres essence pour les Mini, les Peugeot et les Citroën.

Les premiers composants seront produits en 2015

La mise en marche de la production des composants pour les voitures hybrides et électriques se fera en 2015. En ce qui concerne les technologies utilisées par la co-entreprise pour le développement des composants, aucune information n’a encore été dévoilée à ce jour. Quoi qu’il en soit, tous les composants utiles à une chaîne de traction électrique seront développés par BMW Peugeot Citroën Électrification à savoir les dispositifs de charge, les logiciels de gestion de l’énergie, les moteurs électriques, les batteries haute tension ainsi que les générateurs électroniques de puissance.



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