Voiture electrique : Renault

Renault Zoe truste la première place du marché des voitures électriques en Europe

La Renault Zoe semble confirmer les attentes placées en elle, eu égard à son succès sur le marché européen en 2015. La citadine est ni plus ni moins la voiture électrique la plus vendue en Europe l’année dernière. Cette nouvelle, annonce de belles perspectives pour la carrière de cette voiture.

Renault Zoe

Excellente performance de la Renault Zoe en Europe

Le baromètre semestriel d’Areve-France dévoile récemment la liste des voitures électriques les plus vendues en Europe en 2015. Ce classement révèle une petite surprise, sachant que la Renault Zoe y occupe la première place, surpassant des modèles en apparence plus populaires tels que la Nissan Leaf et le Tesla Model S. La citadine du constructeur au losange s’est écoulée à 18 727 exemplaires l’année dernière, dont une majorité en France. Le marché domestique du constructeur est en effet à l’origine de près de 11 000 achats du véhicule en 2015. Un autre modèle de l’entreprise française se trouve dans le top 10 du classement. La Kango ZE est en effet le 7e véhicule électrique qui s’est vendu le mieux l’année dernière avec plus de 4 000 exemplaires.

voitures electriques europe 2015

Une dynamique positive de l’électrique en Europe

Au-delà de la grande performance de la Renault Zoe, le baromètre confirme surtout la bonne dynamique du marché des voitures électriques entraperçue ces trois dernières années. Le parc automobile européen s’est ainsi vu enrichir de plus de 97 000 nouvelles immatriculations de voitures électriques, un chiffre en hausse de 48 % par rapport à 2014. Les immatriculations dans le Vieux-Continent dépassent de loin celles de la Chine (88 000) et des États-Unis (73 301), des marchés annoncés pourtant comme d’importants foyers de croissance du marché de l’électrique et de l’hybride rechargeable. La Norvège truste la première place européenne en terme d’immatriculations de nouvelles voitures électriques, suivie de près par la France. La position de la France est toutefois à nuancer avec la part de marché des véhicules écologiques, qui ne représentent que 1 % du total des immatriculations du pays, tandis qu’en Norvège, pas moins d’une voiture achetée sur sept est électrique.

Source : Le Figaro

Cet été, la Renault Twizy 40 partira à la conquête du Canada

Après plus de 30 ans d’absence, Renault revient progressivement sur le marché automobile nord-américain. Et pour commencer sa réintégration, le constructeur français proposera dès cet été, au Canada son quadricycle 100 % électrique à deux places, Twizy 40. Bénéficiant d’une homologation de Transports Canada, Twizy 40 est l’une des deux voitures que le constructeur veut vendre dans le pays.

Twizy 40

Un lancement officiel prévu pour le 15 avril

Le constructeur automobile français Renault revient sur la scène automobile nord-américaine grâce son quadricycle Twizy 40. cette voiture fera d’ailleurs l’objet d’un lancement officiel le 15 avril prochain, à l’occasion de l’ouverture de la 4e édition du rassemblement annuel des véhicules électriques. Avec seulement deux places de disponibles, cette petite voiture électrique a récemment reçu l’ homologation de Transports Canada.

Le Renault Twizy canadien sera dans un premier temps uniquement utilisé en ville. La vitesse de cette voiture électrique est bridée à 40 km/h, avec une autonomie de 100 km. La Twizy 40 du constructeur Renault est équipée de catadioptres latéraux et d’un câble de charge, type 1. La voiture est en démonstration depuis plusieurs mois dans les villes du Québec.

Une, sur les deux voitures prévues à la vente dans le pays

Le Renault Twizy 40 n’est que l’une des deux voitures que le constructeur a prévu d’intégrer au marché canadien. En effet, c’est surtout avec la mise en vente de son modèle Kangoo que le constructeur Renault veut amorcer son retour. Sur les deux versions de Kangoo existantes, la célèbre marque au losange veut lancer dans le pays, la version commerciale de la Kangoo, équipée d’un moteur électrique.

Pour ce qui est l’obtention de l’homologation, les démarches sont plus complexes. Le constructeur attend néanmoins une bonne nouvelle, d’ici la fin du printemps 2016.

Renault veut développer sa première voiture électrique « low cost »

Le Président directeur général de Renault et Nissan : Carlos Ghosn a annoncé lors de l’inauguration de la première usine de Drac en Chine, début février, son désir de travailler avec l’entreprise chinoise Dongfeng, sur le développement d’une voiture électrique à moindre coût.

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Renault : une expertise qui intéresse le gouvernement chinois

L’expertise du constructeur Renault intéresse fortement le gouvernement chinois. Parmi les premières conditions de l’implantation en Chine : la production au sein de sa nouvelle usine d’une voiture électrique. En 2017, le patron du constructeur français prévoit donc l’ industrialisation d’une nouvelle version de la Renault Fluence, mais griffée : Dongfeng. En effet en Chine, les aides gouvernementales : près 14.000 euros, ne sont obtenus qu’à l’achat d’une voiture électrique de marque chinoise. Et dans le pays, les véhicules électriques sont vendus à très bas prix : entre 4200 et 14.000 euros, aides gouvernementales incluses.

Carlos Ghosn : veut travailler sur une voiture électrique « low cost »

Étant donné la conception occidentale et le coût, il sera difficile de produire la Renault Fluence en Chine. Pour pouvoir réaliser son projet de voiture électrique « low cost », le constructeur devra choisir une voiture chinoise existante proche de sa vision et passer « une alliance », afin de pouvoir l’adapter aux normes fixées. Carlos Ghosn a en outre expliqué qu’il faudra que la base de coût ne tienne pas compte des aides gouvernementales.

Le PDG de Renault et Nissan est reconnu dans le secteur de l’automobile grâce à sa capacité à réduire considérablement ses coûts de production. Avec son savoir-faire il s’alliera le réseau de fournisseurs de qualité, travaillant à des prix compétitifs, disponibles dans le pays.

source: le figaro

De l’énergie renouvelable stockées dans les véhicules électriques de l’alliance Renault-Nissan

Renault et Nissan ambitionnent très prochainement de faire de leur véhicules électriques des sources d’énergie mobile.

Renault Nissan

Une énergie stockable et réinjectable

Les concepts de vehicle-to-grid (V2G) et vehicle-to-home (V2H) sont à retenir, car ils pourront fortement influencer le domaine du stockage des énergies renouvelables dites intermittentes comme l’éolienne et le solaire. Grâce aux divers partenariats et expérimentations au Japon et en Europe, l’alliance Renault-Nissan envisage de transformer ses véhicules électriques en sources d’énergie mobile. Cette transformation touchera les modèles Renault ZOE, Renault Kangoo Z.E, Nissan leaf et Nissan e-NV200. Les batteries de ces voitures seront alors automatiquement rechargées pendant les heures creuses, c’est-à-dire lorsqu’il y aura peu ou pas de demande en énergie renouvelable à savoir l’après-midi pour le solaire et la nuit pour l’éolien. L’électricité accumulée pourra ensuite être réinjectée dans le réseau public ( V2G) moyennant une rémunération ou bien directement utilisée dans les domiciles (V2H).

Des applications de recharge intelligente

Pour la concrétisation du projet, Renault a signé un accord avec les spécialistes néerlandais des énergies vertes Eneco pour développer une application intelligente pour la Renault Zoe dans le but d’éviter la sursaturation des réseaux durant les pics de consommation. L’application définira le moment le plus approprié pour la recharge et pour une autonomie complète, l’utilisateur devra indiquer l’heure à laquelle doit être rechargée la voiture. Pour sa part, Nissan et l’énergéticien Enel travaillent sur l’intégration des voitures électriques dans les réseaux d’électricité. Ces dispositifs sont actuellement testés aux Pays-Bas et l’on estime parvenir ainsi à une baisse de 15 % de la facture énergétique du propriétaire de la voiture électrique.

via breezcar

Un nouveau moteur pour Zoé

24 mois après son lancement, la voiture électrique Zoé de Renault troque son moteur Q210 de fabrication espagnole contre un moteur R240 conçu par les ingénieurs de la marque au losange, de Cléon et du Technocentre.

Renault Zoe

Le moteur R240 en détail

Renault s’est livré à un long périple avant d’accoucher de ce moteur électrique R240. Elle a effectivement dû déposer quelque 95 brevets.

Le R240 est issu d’une conception pour le moins ingénieuse. Ce bloc électrique synchrone à rotor bobiné intègre par exemple une prise Caméléon. Chacun de ses composants a bénéficié d’une gestion électronique optimisée qui permet un rendement nettement amélioré. Le moteur est également plus compact de 10 %.

En outre, le R240 est doté d’un boîtier d’interconnexion baptisé « Power Electronic Controller » qui regroupe le chargeur Caméléon et l’électronique de puissance dans un seul et même élément. Ce mode de conception est pour beaucoup dans la réduction du temps de charge de la batterie de 10 %.

Un second souffle pour Zoé

Grâce à ce moteur électrique R240, Zoé voit son autonomie rehaussée de 30 km et passe à 240 km sur le cycle normalisé. Dans la pratique et en condition d’usage normal, cette autonomie est à ramener sur une fourchette de 120 à 160 km, une mesure qui dégage encore un gain pondéré de 20 km.

La Zoé est ainsi très recommandée pour les utilisateurs se limitant aux parcours domicile-travail, une façon pour la marque au losange d’investir davantage le marché classique. Cette visée est d’ailleurs confortée par le fait que Renault réserve le moteur Q210 pour une offre d’entrée de gamme à venir qui sera proposée selon une source sûre à un prix réduit de 500 euros.

Source : Caradisiac

Renault reviendra bientôt au Canada avec des véhicules électriques

Après des années d’absence sur le marché canadien, Renault, le constructeur automobile français, vient de lancer les démarches pour l’homologation de son véhicule électrique Twizy sur le sol nord-américain. La Kangoo ZE s’invitera aussi prochainement dans le pays.

Renault Twizy

Un retour en force ou un test du marché ?

Cela fait déjà plus de 30 ans que Renault s’est éclipsé du paysage canadien. À l’occasion du salon de l’automobile de Québec qui s’est déroulé en mars dernier, la marque au losange en a profité pour présenter son nouveau quadricycle électrique urbain : la Twizy.

Selon la déclaration de la porte-parole du groupe, Maya Vautier, à l’AFP, il ne s’agit pas vraiment d’un retour de la marque en Amérique du Nord puisque la quantité de voitures prévues est assez faible. Renault espère toutefois pouvoir y commercialiser quelques modèles dès 2016 dans la catégorie de voiture à basse vitesse, soit inférieure à 40 km/h.

Actuellement, l’entreprise québécoise Azra dispose d’un réseau de bornes de recharge au Canada. C’est donc elle qui assurera la distribution de la Twizy.

Canada : un marché de voitures électriques prometteur

À la fin des années 1970, le losange avait connu un franc succès commercial en Amérique du Nord, notamment avec sa Renault 5. Aujourd’hui, on en parle encore selon Mme Vautier.

Par ailleurs, le Québec est connu comme l’un des plus grands producteurs d’hydro-électricité de la planète. Depuis 2013, la ville s’est engagée dans une stratégie d’électrification des transports.

Au Canada, environ 11 000 véhicules électriques y circulent actuellement dont presque la moitié rien qu’au Québec. C’est l’une des principales raisons pour laquelle le constructeur français a demandé une dérogation de conformité aux normes canadiennes pour la Kangoo ZE. Pour l’heure, Renault peut commercialiser 1000 unités de ce modèle dans le pays pendant deux ans.

Source : journaldemontreal

Nissan et Renault vont améliorer l’autonomie de leurs voitures. Objectif : 400 km pour 2020 !

La faible autonomie est, avec le temps de recharge, l’un des obstacles à l’adoption massive des voitures électriques. Si une start-up israélienne a annoncé l’arrivée imminente de bornes de recharge rapide, les constructeurs ont de leur côté revu à la hausse l’autonomie de leurs véhicules.

Renault Nissan

Une autonomie doublée

Avec les modèles Leaf et Zoé, Nissan et Renault font partie des constructeurs tirant leur épingle du jeu sur le marché des voitures électriques. Leurs véhicules séduisent autant que les BMW i8, Volkswagen Touareg électrique ou Tesla Model S même s’ils sont plus orientés vers les petites berlines que les sportives de luxe. Les deux constructeurs envisagent ainsi d’améliorer les performances de leurs véhicules électriques pour pallier l’une des principales lacunes de ce genre de voitures. Ils annoncent pour 2020 une autonomie allant jusqu’à 400 km, soit deux fois plus que ce qu’on trouve actuellement sur la plupart des modèles vendus sur le marché. Ce sera possible grâce à l’utilisation de nouvelles technologies.

Renault-Nissan privilégie le tout électrique

Il y a quelques semaines, l’alliance Renault-Nissan avait annoncé l’arrivée de voitures électriques offrant des performances plus élevées en termes d’autonomie au cours des prochaines années. Les modèles à venir des deux marques devraient pouvoir rouler 300 km en conditions réelles et 400 km en cycle homologué. Renault et Nissan espèrent ainsi séduire les clients réticents à l’achat d’une voiture électrique à cause justement de la faible autonomie. Les constructeurs viseraient 10 % de part de marché d’ici 2025. Contrairement à Toyota qui a choisi la motorisation hybride sur la plupart de ces modèles, Renault et Nissan ont fait le choix du 100 % électrique.

Source : CCFA

Voitures électriques : Renault-Nissan toujours en tête des ventes

Au terme de l’année 2014, l’alliance Renault-Nissan est ressortie numéro un des ventes de voitures électriques. Carlos Ghosn ne cache pas son ambition de persévérer dans cette branche, si les autres constructeurs creusent ailleurs.

Renault Nissan

Renault-Nissan, leader mondial de l’électrique

Le groupe franco-nippon a démontré une fois encore qu’il excelle dans le domaine de la mobilité électrique, même si ce marché n’en est encore qu’à ses débuts. Il faut avouer que l’évolution des résultats est assez impressionnante. Entre le moment où Renault-Nissan a lancé la Nissan Leaf en 2010 et aujourd’hui, le groupe a pu réaliser un total de 200 000 ventes de voitures électriques. Rien que pour l’année 2014, les ventes ont augmenté de 20 %, soit 65 000 immatriculations.

Un point de vue différent par rapport aux concurrents

Le groupe franco-nippon persiste et signe, restant convaincu du potentiel du marché de la voiture électrique. C’est d’ailleurs ce qu’a déclaré le PDG du groupe, Carlos Ghosn. En parallèle, les plus grands concurrents du constructeur se sont orientés vers d’autres technologies, comme les véhicules hybrides ou autres, car loin de se montrer confiants en ce qui concerne l’avenir de la voiture 100 % électrique. Par exemple, Toyota explore actuellement les moyens de commercialiser un véhicule fonctionnant à l’hydrogène, Honda devant lui emboiter le pas d’ici 2016.

Rééquilibrer les ventes du groupe

Il faut savoir que la Nissan Leaf est actuellement la voiture 100 % électrique qui se vend le mieux au monde. D’ailleurs, les ventes de Leaf constituent presque les trois quarts des ventes de Renault-Nissan. Cet avantage est sans doute dû au fait que le groupe Renault-Nissan l’ait commercialisé des années plus tôt, avant la Renault Zoé et la Renault Twizy. À ce sujet, le groupe entend rétablir l’équilibre des ventes.

Source: renault

Renault a produit son premier moteur électrique

Renault vient de présenter le premier moteur qu’il a entièrement conçu. Fabriqué en France à Cléon, ce nouveau moteur ne nécessitera plus l’aide de sous-traitants.

Renault Zoe

Le groupe Renault persiste et signe, car il croit en l’avenir de la mobilité propre, et ce, bien que les ventes ne soient pas encore à la hauteur des espérances. C’est au Technocentre de Guyancourt, où le groupe mène ses recherches en région parisienne, que le nouveau moteur électrique conçu entièrement par Renault a été présenté le 11 décembre dernier. En effet, il faut savoir que le groupe français faisant jusqu’ici appel à des sous-traitants pour équiper les différents modèles électriques Renault sur le marché, à savoir la Zoe, la Fluence, la Twizzy et la Kangoo. En parallèle au lancement de ces véhicules sur le marché, Renault a continué ses recherches afin d’affiner sa technologie et maîtriser en interne les différents rouages des moteurs 100 % électriques.

D’après un ingénieur de Technocentre Renault, Édouard Valenciennes, il est d’une importance capitale pour Renault d’acquérir ce savoir-faire afin de pouvoir maîtriser entièrement les coûts de production des voitures électriques du groupe. En ce qui concerne ce nouveau moteur, il développe la même puissance que celui installé sur la Renault Zoe. Toutefois, sa taille est 10 % plus petite. Renault a d’ailleurs dû enregistrer pas moins de 95 brevets lors de sa conception. Grâce aux performances améliorées du nouveau moteur, les véhicules électriques Renault devraient logiquement bénéficier d’une autonomie plus importante, surtout avec des batteries plus grandes, notamment pour la Zoe. D’ailleurs, le temps de charge des batteries de ce nouveau moteur sera réduit, même si cela se fait sur une prise électrique domestique.

source

Orange signe avec Renault-Nissan pour un programme d’Autopartage électrique

Les flottes d’entreprises constituent un enjeu de taille pour les constructeurs qui veulent lancer leurs véhicules électriques et qui veulent les vendre en masse. C’est d’ailleurs la raison du contrat signé entre Renault-Nissan et l’opérateur Orange.

zoe et leaf

En s’engageant à livrer 200 véhicules électriques à l’opérateur de télécommunication Orange, l’alliance Renault-Nissan a décroché le jackpot. En effet, il faut savoir que les flottes d’entreprises représentent un marché important pour les constructeurs de véhicules propres, dans la mesure où le pouvoir d’achat des particuliers n’est pas encore assez important et que les sociétés sont contraintes de s’inscrire dans une politique de développement durable. C’est alors qu’un programme d’autopartage a été lancé par Orange et Renault-Nissan. Des Nissan Leaf, des Kangoo ZE, des e-NV200 et des Renault Zoe intègreront donc le parc automobile d’Orange d’ici l’année 2015.

Dans certaines régions comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore le PACA, cette formule est déjà utilisée. Le système d’autopartage permet d’ailleurs plusieurs avantages : le parc automobile est réduit, car les véhicules sont en rotation entre les employés, et ces derniers peuvent accéder à un véhicule plus facilement grâce à certaines mesures. Par exemple, Orange a mis en place son application Orange Auto Partage qui donne la possibilité d’utiliser un smartphone, une tablette ou encore l’Intranet pour réserver une voiture à une date et une heure précises.

Par le passé, Orange a déjà procédé à des essais de la Renault Twizy et de la Fluence. Une responsable au sein de la firme a d’ailleurs annoncé que les employés ayant testé ces voitures ont été satisfaits et qu’ils souhaitent poursuivre l’expérience zéro émission. Pour rappel, Orange a annoncé une politique écologique importante, à savoir diminuer son empreinte carbone de 20 % d’ici 2020.

source : largus



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